A AJA – Associação de Jovens do Algoz faz a sua apresentação pública no sábado, dia 19 de setembro, no Largo da Junta de Freguesia de Algoz.
Para a sua festa de apresentação, com início às 19h00, a AJA organizou um baile com Roberto Bernardino e uma atuação do Rancho Folclórico do Algoz. O recinto contará ainda com muita animação e entretenimento ao longo da noite, havendo também comes e bebes.
A nova associação define-se como “uma associação nova, criada por jovens não só para jovens, mas também para toda a comunidade”, que pretende “desenvolver atividades em várias áreas, da cultura ao desporto, passando pela pedagogia e fazê-lo de diferentes formas”.
“O nosso objetivo é simples, construir uma comunidade mais unida, como em tempos foi, e tornar o Algoz num lugar onde os jovens gostem de estar, de participar, de aprender e onde, acima de tudo, se sintam acolhidos”, acrescenta a AJA.
A AJA – Associação de Jovens do Algoz convida todos os jovens a conhecerem o seu projeto e a juntarem-se à associação, bem como todos aqueles que, não sendo jovens, continuem a “ter espírito jovem, vontade de participar e, sobretudo, vontade de ver o Algoz crescer e evoluir”.
Desde a sua criação, a AJA conta com o apoio e a parceria de várias entidades locais, nomeadamente a Câmara Municipal de Silves, a Junta de Freguesia de Algoz, a Junta de Freguesia de Armação de Pêra, a Junta de Freguesia de Alcantarilha e a Junta de Freguesia da Guia.
A nova associação conta ainda com o apoio de vários parceiros e empresas locais, entre os quais a Agência de Viagens e Turismo Asalgarve, Intermarché Algoz, Supermercados Coviran – Henrique & Henriques, Lda., Purplemystery, Lda., Café Rodrigues, Talhos Santos, Papelaria T&B, Tasca Senhora do Pilar, Café Tabuense, Restaurante Sobretempero, Mercearia – Snack-Bar Marreiros, JB Firewood – Comércio de Lenha e Derivados e Bar Dois Irmãos.
Com a criação da AJA, os seus responsáveis pretendem contribuir para uma maior participação dos jovens na comunidade e para a criação de atividades que promovam o convívio, a aprendizagem, a prática desportiva e o acesso à cultura e ao lazer.
A apresentação pública da AJA – Associação de Jovens do Algoz realiza-se no dia 19 de setembro, a partir das 19h00, no Largo da Junta de Freguesia de Algoz, sendo a entrada aberta a toda a comunidade.
Des crimes impunis, un déficit extérieur colossal, une partie de la population fuyant un chômage de masse, des responsables rêvant tout haut de « Grande Albanie » : le Kosovo semble livré à ses démons. Le patronage de l'Union européenne ne lui a pas permis de décoller, et des affaires de corruption entachent la mission internationale visant à instaurer un Etat de droit.
En moins d'un an, près de cent mille Kosovars auraient tenté de rejoindre l'Union européenne. Le flux a grossi avec l'arrivée du printemps. Chaque jour, des familles entières, parents, enfants, vieillards, traversent la Serbie pour gagner la frontière hongroise. Soixante mille Albanais du Kosovo auraient demandé des passeports serbes pour obtenir un visa européen, selon les autorités de Belgrade.
« Sept ans après la proclamation d'indépendance et la mise sous tutelle du Kosovo par l'Union européenne, c'est la débâcle », nous affirme M. Andrea Capussela, qui fut jusqu'en avril 2011 directeur des affaires économiques du Bureau civil international (International Civilian Office, ICO), l'une des principales missions déployées au Kosovo. « La situation est pire qu'avant l'arrivée de la mission européenne », ajoute l'expert italien, qui vient de publier un brûlot sur la politique européenne dans les Balkans (1). Selon lui, cette situation ne met pas seulement en cause les investissements de l'Union européenne dans le pays — plus de 4 milliards d'euros sur la période 1999-2013 —, mais aussi la crédibilité de sa politique étrangère.
Depuis l'automne dernier, la responsable de la diplomatie européenne, Mme Federica Mogherini, tente d'éteindre l'incendie qui gagne la mission européenne pour l'instauration de l'Etat de droit au Kosovo (Eulex). Celle-ci, décidée en février 2008, vise à renforcer les institutions judiciaire et policière. Dotée d'un financement annuel de 111 millions d'euros, elle mobilise mille six cents personnes afin, notamment, de combattre la corruption et la criminalité organisée. Mais plusieurs de ses responsables sont soupçonnés de malversations, tandis que l'institution est accusée d'avoir couvert ces dérapages.
« Pendant un an, ils ont non seulement enterré, mais aussi compromis l'enquête », dénonce Mme Maria Bamieh, par qui le scandale est arrivé. Cette procureure britannique travaillait pour la force d'intervention indépendante chargée des affaires criminelles au sein de la mission européenne. Dans un rapport de 2012, elle a averti ses supérieurs de soupçons de corruption visant notamment deux hauts responsables : le juge italien Francesco Florit, alors président de l'assemblée des juges d'Eulex, et la procureure en chef Jaroslava Novotna. La magistrate britannique fonde ses allégations sur les écoutes de conversations téléphoniques entre l'ex-secrétaire du ministère de la santé du Kosovo, M. Ilir Tolaj, poursuivi pour corruption et fraude fiscale en 2010, et des intermédiaires. Ceux-ci l'assuraient être en contact avec ces deux juges, capables de se montrer compréhensifs (2)…
« Nos chefs dînent avec des mafieux »
La procureure évoque d'autres cas de compromission en lien avec Eulex. En particulier ceux concernant le très influent Fatmir Limaj, ancien ministre des transports, inculpé pour crime organisé et détournement de fonds, ou M. Enver Sekiraqa, un petit chef mafieux de Pristina mis en cause dans une affaire d'attentat à la bombe. Mais, curieusement, son rapport disparaît et aucune suite n'est donnée.
En octobre 2014, le principal quotidien du Kosovo, Koha Ditore, se procure des éléments du dossier et obtient un entretien avec Mme Catherine Fearon, la conseillère politique du nouveau chef d'Eulex, l'Italien Gabriele Meucci. Le journaliste Vehbi Kajtazi affirme que, lors de leur entrevue, Mme Fearon l'a sommé de livrer ses sources et l'a menacé de poursuites judiciaires. En dépit de ces pressions, le journal commence à publier une enquête dans son édition du 27 octobre 2014. Ces révélations provoquent la suspension… de Mme Bamieh ! « Epuisement au travail », décrète M. Meucci, qui reproche aussi à la Britannique d'avoir donné des informations aux médias. Rentrée depuis à Londres, Mme Bamieh accuse ses supérieurs d'être trop proches de puissants hommes politiques au cœur d'enquêtes criminelles : « Comment pouvons-nous remplir notre mission quand nos chefs dînent avec des mafieux et des politiciens kosovars soupçonnés de corruption ? »
Devant le scandale, Mme Mogherini ordonne une enquête, confiée au professeur Jean-Paul Jacqué, ancien directeur de l'Institut des hautes études européennes de Strasbourg. Cet expert en droit international a dirigé entre 1992 et 2008 le service juridique du Conseil des ministres de l'Union européenne, l'institution qui a mandaté Eulex. Dans son rapport, rendu public le 14 avril dernier, il ne considère pas qu'une affaire aurait été étouffée ; il invoque plutôt une série d'erreurs administratives. Bruxelles n'a pas été suffisamment informé du document détaillant les soupçons au sein d'Eulex, et ses cadres supérieurs auraient tardé à enquêter car ils ne trouvaient pas le contenu des interceptions téléphoniques « particulièrement crédible ». Il juge pourtant qu'une enquête « aurait dû être ouverte dès le départ », après l'avertissement de Mme Bamieh à sa hiérarchie. Evoquant les menaces contre Kajtazi (3), Jacqué estime que la conseillère du chef de la mission « a mis en garde le journaliste contre la divulgation d'informations concernant des cas criminels, puisque ce serait une infraction en vertu de la loi kosovare ».
Pour Kajtazi, on ne peut pas considérer le rapport de Jacqué comme indépendant : « Il conclut que je n'ai pas été l'objet de menaces. Il s'agirait d'une erreur de communication. La vérité est que la mission Eulex m'a bien menacé de poursuites si je venais à publier un article », nous affirme le journaliste. « Jacqué a essayé de minimiser la possibilité que la mission soit impliquée dans la corruption. »
Le rapport se démarque néanmoins du discours officiel des institutions européennes, qui présentent la mission au Kosovo comme un modèle de reconstruction. Le professeur constate de graves dysfonctionnements au sein de la représentation de l'Union et décrit une corruption « omniprésente » dans le pays, en précisant que « le secteur judiciaire ne fait pas exception ». Sept ans d'une action visant à restaurer l'Etat de droit n'ont pas suffi à éradiquer les prévarications, mais « il devait être néanmoins possible d'établir les fondations d'un système capable de combattre la corruption ». Selon lui, Eulex — dont le mandat s'achève en 2016 — perdra son sens si on ne parvient pas à la réformer. Mais son retrait lui apparaît prématuré, car le système judiciaire local ne semble pas capable de traiter certaines affaires.
Dans une lettre ouverte à Jacqué, Mme Bamieh juge son rapport décevant et imprécis. Elle y voit davantage une note interne qu'un travail indépendant. « Les transcriptions [des écoutes] indiquent que l'argent a bien été versé », souligne-t-elle. Elle déplore que l'enquête ne concerne pas la procureure en chef Novotna. Elle regrette en outre que celle visant M. Florit n'ait été lancée qu'en 2013, après la réception d'informations provenant des services de renseignement allemands, et non sur la base de son propre rapport interne, transmis à ses supérieurs en 2012. Elle cite également les noms d'anciens collègues qui l'ont soutenue et qui ont dû quitter Eulex.
Après les errements du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) (4), et toujours dans l'attente de suites judiciaires au rapport du procureur américain Clint Williamson sur les trafics d'organe et les crimes de l'Armée de libération du Kosovo (UCK) (5), l'affaire Bamieh révèle l'ampleur des compromissions européennes : « On parle de la corruption, du crime organisé, mais on ne dit jamais que c'est un régime autoritaire semi-consolidé que nous avons créé, et qu'une élite de criminels issue de l'UCK vole l'argent public et s'accroche au pouvoir », s'enflamme M. Capussela, qui a travaillé durant quatre ans pour l'Union européenne au Kosovo.
Principale force de la guérilla soutenue par les Occidentaux dans le conflit de 1999, l'UCK a pris le pouvoir après les bombardements de l'Organisation du traité de l'Atlantique nord (OTAN) et la capitulation de la Serbie. Les enquêtes de la procureure du TPIY, Mme Carla Del Ponte, puis de M. Dick Marty, au nom du Conseil de l'Europe, ont montré que cette milice s'était livrée à des exactions contre des civils serbes ou roms et contre ses opposants politiques albanais. Une partie de ces meurtres, enlèvements, séquestrations et tortures ont eu lieu dans les premières années de l'après-guerre, en présence des troupes de l'OTAN et de la Mission d'administration intérimaire des Nations unies au Kosovo (Minuk), dont le Français Bernard Kouchner fut le premier dirigeant.
« La mission n'était pas capable de défendre les civils », estime M. Christopher Decker, venu au Kosovo en 1999 comme membre de l'International Crisis Group, avant de rejoindre l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). « La police de l'ONU était mal équipée et pas du tout préparée. C'était facile pour l'UCK de se livrer à la violence », explique cet Américain qui a passé douze ans sur place. « La communauté internationale répète les mêmes erreurs : on intervient militairement, puis on laisse des éléments criminels prendre le pouvoir, ce qui empêche l'instauration de l'Etat de droit », se désole-t-il.
Dès le début, on a épargné l'élite locale, les « gros poissons », car cela pouvait déranger l'ordre établi et provoquer une instabilité. Mme Del Ponte affirme non seulement que les plus hauts dirigeants de l'UCK représentaient un danger pour l'accomplissement de sa mission, mais aussi qu'ils pouvaient mettre en péril tout l'édifice du processus de paix dans les Balkans : « Hashim Thaçi [premier ministre de 2008 à 2014] et Agim Ceku [de 2006 à 2008] étaient en mesure de déclencher des violences en Macédoine, dans le sud de la Serbie et dans d'autres régions, en appelant les minorités albanaises rebelles aux armes (6). »
« Au début, j'étais surpris par la négligence, l'incompétence et la paresse qui régnaient au sein de la mission. J'ai compris plus tard que des choix politiques expliquaient en partie cette attitude », raconte M. Capussela. « Ceux qui voulaient européaniser le Kosovo se sont balkanisés », estime le politiste kosovar Belul Beqaj. S'y ajoute une culture de l'impunité propre à toutes les missions internationales, puisque leurs membres échappent aux poursuites judiciaires. « Leurs employés ne sont pas justiciables. Les pays ne veulent pas que leurs représentants nationaux soient jugés », nous explique Mme Sian Jones, spécialiste du Kosovo à Amnesty International.
Poursuites contre des innocents
Dans son livre, M. Capussela dresse une liste des défaillances flagrantes d'Eulex, qu'elles soient économiques, financières ou relatives aux droits humains. Ainsi, la mission n'a pas enquêté sur les affaires de corruption liées aux privatisations (télécommunications, ciment), aux constructions de routes, à l'expropriation des terres, à la fraude électorale, à l'intimidation des journalistes, aux assassinats politiques, ni sur certains crimes de guerre.
Pis, Eulex a parfois poursuivi des innocents. La mission a par exemple gardé en détention pendant quatre mois le gouverneur de la banque centrale sans révéler les charges pesant contre lui — qui furent abandonnées par la suite. Pour l'économiste italien, qui a alerté Eulex sur des accusations qu'il jugeait peu crédibles, l'homme a été arrêté parce qu'il s'opposait aux intérêts de personnages puissants.
Avec la corruption et l'impunité qui règnent au Kosovo, les tensions montent. Les politiciens, l'homme fort du pays Hashim Thaçi en tête, détournent l'attention vers l'extérieur : « Grâce à leurs réseaux, ils peuvent provoquer des émeutes en Macédoine, où la situation est très instable, contre les Serbes du Kosovo, ou contre les représentants de l'Union, estime M. Capussela. Ils enverraient ainsi un message à Bruxelles et à Washington : “Vous franchissez la ligne rouge.” » Pour M. Decker aussi, la classe dirigeante kosovare sait tirer parti de la violence : « S'il n'y avait pas eu d'émeutes en 2004 [contre les Serbes et les autres minorités], il n'y aurait pas eu autant de pressions pour l'indépendance. »
L'incapacité d'Eulex, après celle de la Minuk, à établir une justice fonctionnelle ne pose pas seulement la question des investissements européens dans la mission — plus d'un milliard d'euros —, mais aussi celles du respect des droits des citoyens kosovars et du maintien de la paix dans la région.
L’esenzione dal pagamento del bollo di circolazione può compensare temporaneamente il caro carburanti senza passare dal prezzo alla pompa. Ma favorisce chi usa poco l’auto. E le economie sul Pnrr, ancora da accertare, possono coprire un solo anno.
I dati Pisa mostrano un calo diffuso nelle competenze di base dei giovani. Tra divari socioeconomici, ritardi nel pensiero computazionale e uso dell’IA, emerge l’urgenza di ripensare la scuola per dar loro gli strumenti necessari nel mondo di oggi. Ne parliamo in otto grafici.
A candidata a deputada federal Rebeca Ramagem (PL-RJ) usou verba de campanha para contratar associados de seu marido, o ex-deputado Alexandre Ramagem, condenado e foragido por participação na trama golpista de 8 de janeiro de 2023. Rebeca é candidata a deputada federal pelo Rio de Janeiro e está auto-exilada nos EUA desde 2025 junto ao marido, o ex-diretor da Abin Alexandre Ramagem, condenado a 16 anos de prisão pela tentativa de golpe de Estado de 8 de janeiro de 2023.
Segundo levantamento feito pela Agência Pública junto à plataforma DivulgaCand Contas do Tribunal Superior Eleitoral (TSE), a campanha repassou mais de R$ 150 mil a ex-assessores e colegas de trabalho do marido.
Os recursos são provenientes de verba pública, a partir do fundo partidário do PL, que repassou R$1,5 milhão à campanha de Rebeca.
Desses, R$ 10 mil foram para Aline Laudelina Lopes dos Santos Pires, contratada como coordenadora de equipe. A empresária é irmã do blogueiro Allan dos Santos, condenado por calúnia e indiciado no âmbito dos inquéritos das Fake News e dos atos antidemocráticos no STF, sob acusação de lavagem de dinheiro, organização criminosa e incitação ao crime. Diferente do irmão, Aline não é investigada em nenhum procedimento judicial.
Rebeca Ramagem contratou irmã de Allan dos Santos como coordenadora de equipe de sua campanha à deputada federal
Allan dos Santos, que também vive nos Estados Unidos e também é foragido da Justiça brasileira, é parceiro de Alexandre Ramagem. Os dois apresentam juntos o canal Revista TimeLine, onde comentam sobre política brasileira sob a ótica bolsonarista. O canal funciona no YouTube e tem mais de 440 mil inscritos. Em 2025, o canal foi bloqueado no Brasil por ordem judicial e, desde então, só pode ser acessado por VPN. Allan dos Santos e Ramagem compartilham também o endereço de suas empresas nos Estados Unidos. Timeline US Corporation e ARBN Villa Corporation são registradas no mesmo escritório na Flórida.
Aline, que mora no Brasil, também presta serviços para o canal. Em agosto, ela realizou a cobertura da TimeLine do lançamento da candidatura de Flávio Bolsonaro (PL) à Presidência em Copacabana, enquanto seu irmão e Ramagem acompanhavam do estúdio na Flórida. Na ocasião, a campanha de Rebeca enviou bonecos de papelão dela e do marido para representá-los no ato.
Contratada pela equipe de Rebeca Ramagem, Aline dos Santos participa do canal de seu irmão Allan dos Santos e de Alexandre Ramagem
Outros R$ 80 mil da campanha de Rebeca Ramagem foram repassados para a empresa Farol Comunicação Integrada Ltda, para “serviços de marketing”. A empresa pertence a Elisa Brom de Freitas, influenciadora com mais de 580 mil seguidores no X, e também presta serviços para a campanha de Carlos Bolsonaro (PL) ao Senado em Santa Catarina.
Em 2022, Brom foi alvo de ação no Tribunal Superior Eleitoral (TSE) por publicar desinformação contra Luís Inácio Lula da Silva (PT). Na ocasião, seu perfil foi um dos responsáveis por disseminar o boato de que o petista teria desviado presentes dados por chefes de Estado à Presidência durante seus primeiros mandatos.
Rebeca Ramagem contratou empresa de ex-assessora de seu marido acusada de desinformação em 2022
Na época, ela era secretária parlamentar de Alexandre Ramagem, cargo que ocupou até dezembro do ano passado, quando foi exonerada após a cassação do então deputado federal. Além de Brom, outros seis ex-funcionários do gabinete foram contratados pela campanha de Rebeca Ramagem, com repasses entre R$ 10 e R$ 15 mil cada, totalizando R$ 150 mil.
Os contratados operam a campanha de Rebeca do Brasil enquanto ela e o marido estão nos Estados Unidos. A família saiu do país clandestinamente no final de 2025 e se estabeleceu na Flórida, onde aguardam pedido de asilo político. Lá, mesmo com as contas bloqueadas no Brasil, moram em uma casa de alto padrão e abriram empresa para venda de cursos.
Em abril, Ramagem chegou a ser detido pelo Serviço de Imigração dos EUA (ICE, na sigla em inglês) por questões migratórias, mas foi solto dias depois. Em junho, depois de 150 dias sem trabalhar, Rebeca pediu licença de seu cargo de procuradora do Estado de Roraima para se candidatar a deputada federal.
A candidatura está sob análise do Tribunal Regional Eleitoral do Rio de Janeiro. Para o relator do processo, Paulo César Salomão Filho, aceitar a candidatura de Rebeca seria um “tapa na cara no Poder Judiciário”, devido à ligação com o marido condenado. Outros três ministros, no entanto, já votaram pela manutenção da candidatura, formando maioria. O julgamento foi adiado na última segunda-feira (15/09) após pedido de vistas da desembargadora Tathiana de Carvalho Costa.
A Pública questionou a assessoria de Rebeca sobre as contratações de acusados por desinformação, mas não obteve resposta até a publicação. O espaço permanece aberto para manifestação.
À la une de la presse, ce jeudi 17 septembre, les réactions se font nombreuses après la proposition de faire du Canada "le premier membre associé" de l’UE. Le premier rapport scientifique sur l’origine des inondations dévastatrices, le mois dernier, au Népal et au Tibet, établit clairement le rôle du réchauffement climatique provoqué par l’homme, également à l’origine des vagues de chaleurs meurtrières de cet été en Europe. Enfin : la suite de la polémique Ed Sheeran et un dessert étonnant.
There’s a temperature nothing in the universe has ever touched. It’s called absolute zero, equal to -273.15°C (-459.67°F), the point at which the particles that make up matter would lose all their kinetic energy and simply stop moving. In 1848, the British physicist William Thomson — better known as Lord Kelvin — proposed making that […]
À la une de la presse, ce mercredi 16 septembre, la décision de l’Administration Trump d’approuver la vente d’au moins 40 000 bombes à Israël pour un montant de 2,8 milliards de dollars. Également au sommaire : une conférence sur l’IA réunissant un duo improbable, Bernie Sanders et Steve Bannon, une requête française auprès de l’UE qui inquiète ses partenaires, et la mort de Catherine Ringer, la chanteuse des Rita Mitsouko.
En 2002, à l'initiative de quelques amis du Monde diplomatique, naît un projet de traduction en persan et de publication en ligne des articles du mensuel. Plus de six mille articles ont depuis été publiés (1). Au fil des ans, des dizaines de personnes ont contribué au projet, même si son noyau permanent n'a jamais dépassé une quinzaine de traducteurs, tous bénévoles. Entre 2003 et 2008, une édition papier fut même diffusée en Iran, durant de courtes périodes, en supplément de journaux et de revues, notamment Hamshahri, Forough et Shargh. Aujourd'hui, douze à quinze articles sont traduits chaque mois et le site réunit en moyenne sept cents lecteurs persanophones par jour. Depuis une dizaine d'années, il propose aussi des traductions d'articles du site Orient XXI consacrés au Proche-Orient et à l'Afrique du Nord. Actif sur les réseaux sociaux, le projet est soutenu et relayé en France par l'association Persaf (@assopersaf), qui organise expositions, projections, débats et concerts autour des thèmes abordés par le « Diplo » et Manière de voir.
A young mother on the island of Crete confessed to judicial authorities on Tuesday that she had beaten her newborn baby. The 17-day-old infant is in critical condition and is struggling for its life with heave head injuries in the ICU of the Neonatal ICU in Heraklion. The 18-year-old mother apologized for beating her newborn […]
Former MP of neo-Nazi Golden Dawn party, Ilias Kasidiaris was released from Domokos Prison at noon on Tuesday after serving the lengthy sentence imposed on him for his actions as the ‘first lieutenant’ within the criminal organisation Golden Dawn, a neo-Nazi group that had entered Parliament at the height of the Greek crisis. Kasidiaris supporters […]
Se la banca centrale è come l’autista di un autobus, allora lo spazio fiscale si può interpretare come una cintura di sicurezza. Nell’Eurozona il volante è unico, affidato alla Bce, ma le cinture sono tante quante i paesi membri. Quali sono le conseguenze?
The Pentagon’s extraordinary use of polygraph tests on senior military personnel is not merely a hunt for leakers; it is a warning that loyalty to the president may increasingly matter more than loyalty to the institution, accelerating the ultimate American downfall. When Loyalty Becomes the Test There is nothing inherently unusual about a US administration […]
The real threat to global stability and the well-being of citizens is not China’s strong economic performance but Washington’s colossal military spending, which drains the social sector and provokes global conflicts. US Treasury Secretary Scott Bessent has repeatedly campaigned against China’s trade surplus, including rallying 19 G20 members to disrupt China’s $1.2 trillion trade surplus […]
On October 9, 2022, two space telescopes, Swift and Fermi, picked up the brightest gamma-ray burst ever recorded. Researchers nicknamed it BOAT — “brightest of all time” — official designation GRB 221009A. The explosion happened in a galaxy roughly 2 billion light-years away, which means its light set out across space before complex life had […]
While posing as a defender of European security, Britain is in fact fuelling the fire: its military programmes and century-long partnership with Kyiv make peace with Moscow ever less attainable and militarise the continent for decades to come. While Britain tries to pose as a major protector of the European security, its military actions are […]
L'Amérique, c'est le monde. En deux propositions d'un
enchaînement logique audacieux, le président George W. Bush
a en effet expliqué : « Maintenant que la guerre nous a
été déclarée, nous conduirons le monde à la victoire. »
Le 11 septembre 2001, en tout cas, les Etats-Unis ont
essuyé des pertes supérieures à celles causées par toutes
leurs opérations militaires menées successivement depuis
vingt ans contre la Grenade, la Libye, le Panama, l'Irak, la
Somalie, Haïti, l'Afghanistan, le Soudan et la Yougoslavie.
Un tel événement — et la destruction d'une aile du Pentagone — méritait peut-être mieux que le traitement médiatique
presque exclusivement compassionnel auquel il a d'abord
donné lieu.
Œil pour œil… Devant les décombres du World Trade Center,
67 % des Américains ont admis que l'éventualité de
« plusieurs milliers de victimes civiles innocentes »
causées par une riposte militaire n'apaiserait pas leur soif
de revanche (1). Sans doute imaginent-ils que ces
victimes-là se trouveront dans le camp de leur adversaire.
Ce qui compte moins. Pour eux. Et donc pour nous, puisque
« nous sommes tous américains ».
Ce genre de citoyenneté ne va pas sans contraintes. Après
avoir réclamé la liberté de conduire une politique étrangère
dictée par leurs seuls intérêts, les Etats-Unis exigent en
effet, au moment de l'épreuve, une solidarité sans faille,
l'alignement de leurs alliés. « La coopération dans
l'effort de guerre, prévient le Washington Post, doit être
une exigence absolue. Tout refus de coopérer (…)
devrait définir un adversaire de l'Amérique et entraîner
des conséquences sérieuses, économiques ou
militaires (2). »
« Sur toutes nos lèvres »
On coopéra. Le 18 septembre 2001, lors d'une de ces
innombrables émissions, « spéciales » à force d'être vides,
réalisées en direct de New York par France-Inter, le
journaliste de service crut bon d'égrener presque chaque
minute l'heure de la côte Est. Elle était vraisemblablement
devenue la nôtre. Tous américains, nous vivions à New York
et nous parlions tous anglais. « Les attaques, précisa
The International Herald Tribune, ont remis en cause
l'idée que les autres pays, en particulier en Europe,
pouvaient avoir des systèmes de valeur et des niveaux de
confort proches de ceux de l'Amérique tout en refusant de
s'impliquer dans la confrontation entre les Etats-Unis et
les forces terroristes qui narguent l'Occident (3). »
Interrogé par France-Inter, le réalisateur Michael Cimino
n'avait rien à dire. Mais il le disait de Los Angeles, et en
anglais. La politologue-journaliste Nicole Bacharand,
éblouie par son babillage, lui donna la réplique : « Thank
you, Michael, and remember this : we are all Americans
(4). » Et puis, le 14 septembre, sur France-Musiques :
« Bonjour à tous. Aujourd'hui à midi, nous serons tous
américains en faisant, trois minutes durant, silence. (…)
Huit cents millions d'Européens communieront peu ou prou
dans la même attitude à la même heure, rejoignant en cela
vos quotidiens qui, le premier choc passé, s'arrêtent un
instant ce matin pour se recueillir et réfléchir. »
« Réfléchir », le mot fut donc prononcé au moins une fois
pendant ces journées-là.
Peut-être inspiré par le grand instant de recueillement
européen, Jean d'Ormesson adressa deux jours plus tard, par
l'entremise du Figaro, une « Lettre ouverte au président
Bush ». Il lui écrivait : « Vous connaissez le cri qui est
sur toutes nos lèvres : “Nous sommes tous des
Américains.” » Mais, pour Le Journal du dimanche, il
était dit qu'on n'en resterait pas là : « Si c'est
l'Amérique qui est en deuil, ce sont toutes les démocraties
qui sont frappées. Et en danger. En ce sens, oui, nous
sommes tous des Américains. »
« Nous » ? « Tous » ? Sans indiquer au nom de quelle
autorité ils le faisaient — celle de l'information ? -,
nombre de commentateurs dominants se sont ainsi jugés
habilités à « nous » prescrire des appartenances
collectives, des minutes de silence, des cris sur nos
lèvres. Au moment où un journaliste présumé trop impertinent
se voyait, lui, imposer « non pas trois minutes, mais une
semaine de silence (5) », la démocratie attaquée nous valut
même une revue de presse involontairement éclairante :
« Lisez Jean-Marie Colombani à la “une” du Monde. Lisez
Serge July, de Libération, Michel Schifres dans Le Figaro.
Lisez la chronique de Jacques Julliard, l'éditorial de Jean
Daniel dans Le Nouvel Observateur. Celui de Claude Imbert
dans Le Point ou de Denis Jeambar dans L'Express. Lisez ces
dizaines de pages, ces centaines d'articles qui expliquent
finalement tous la même chose (6). » Oui, la même chose.
Mais alors pourquoi tout lire ?
Et l'Etat opéra son retour. Désormais les marchés le
réclamaient. Car, ainsi que l'annonça un de leurs plus
loyaux interprètes, « la seule réponse qu'attendent les
milieux d'affaires, les milieux économiques, c'est
évidemment une réponse politique très forte, parce que c'est
le système capitaliste même qui a été touché en son cœur
(7) ». Le 17 septembre, peut-être pour rassurer les
actionnaires épouvantés et conforter notre patriotisme
désormais délocalisé, on annonça, à tort, que la baisse des
cours avait été enrayée à Wall Street. Le correspondant de
France-Inter précisa aussitôt : « Il s'agit de ne pas
offrir une deuxième victoire aux ennemis de l'Amérique
(8). »
Puis on s'interrogea : dans quel chaudron intellectuel et
politique avait pu bouillonner autant de haine et de
détermination ? La réponse ne tarda pas : « Les primates
vociférateurs et casseurs de l'antimondialisation, en
déshérence de maoïsme, s'en prennent en réalité à
l'Amérique, synonyme de capitalisme. Cette obsession aboutit
à une véritable déresponsabilisation du monde (9). »
Complaisamment cité par un quotidien du matin que ce
filon-là allait beaucoup mobiliser, un « décideur »
économique trop longtemps bâillonné libéra enfin sa plume :
« En s'attaquant à un tel symbole (le World Trade Center),
les terroristes rejoignent le discours des antimondialistes,
dont la parole est devenue omniprésente (10). » Très
présents en effet sur les ondes pendant l'été, les
« antimondialistes » se voyaient désormais sommés de rendre
gorge : qui sème le vent récolte la tempête, New York
permettrait d'effacer Gênes. Un journaliste américain à
Paris commit ces quelques lignes : « L'horreur de ces avions
détournés qui s'écrasent sur ce symbole du World Trade
Center souligne l'absurdité de cette violence déplacée
contre la mondialisation et renforce la main des autorités
qui doivent y faire face. Diaboliser de manière violente les
Etats-Unis et les organisations du commerce mondial
s'apparente à présent à une entreprise potentiellement
meurtrière (11). » World Trade Center ne signifiait-il pas
Centre du commerce mondial… ?
Les galeux et les pelés
Quand il apparut que, quelques jours avant l'attentat,
Oussama Ben Laden avait peut-être spéculé de manière à
profiter de la réaction prévisible des marchés à un
événement dont il aurait eu connaissance avant les autres,
nul n'eut l'idée sacrilège de mettre en cause le système
capitaliste, les milliardaires et les délits d'initiés. Les
galeux et les pelés avaient déjà été repérés ailleurs.
Ainsi, interrogeant un dirigeant d'Attac-France sur les
ondes d'Europe 1 (groupe Matra-Hachette-Lagardère), la
journaliste-commissaire lui demanda : « Qu'est-ce que vous
répondez à ceux qui disent : qui vole un œuf, vole un
bœuf ? Je traduis : qui arrache un pied de maïs
transgénique est capable un jour — on ne sait pas — de poser
une bombe ? » Effectivement, on ne sait jamais…
On sait cependant que la pudeur qui recommandait de ne pas
faire son miel de la mort de milliers de civils new-yorkais
ne fut pas longtemps de mise. Des industriels profitèrent de
l'émotion générale pour annoncer, en catimini, de
gigantesques « plans sociaux ». Et, le 17 septembre, M.
Franz-Christoph Zeitler, membre du conseil de la Bundesbank,
estima que, « dans cette situation difficile
psychologiquement et économiquement, la priorité est de
maintenir le bon fonctionnement et la liquidité des marchés
financiers. La discussion sur une nouvelle taxation des
marchés internationaux des capitaux, telle que la taxe
Tobin, est extrêmement contre-productive ». Ne serait-elle
pas même carrément criminelle ?
(1) Sondage du New York Times, réalisé les 13 et 14
septembre 2001. La question posée était : « Les Etats-Unis
doivent-ils prendre des mesures militaires contre les
auteurs de l'attaque même si cela signifie que des milliers
de civils innocents peuvent être tués ? »
(2) Editorial du Washington Post publié dans l'International
Herald Tribune du 14 septembre 2001.
(3) John Vinocur, « The New World Order Is a Clash of
Civilizations », International Herald Tribune, Paris, 13
septembre 2001. Hors Occident, et en particulier dans les
pays du Sud, l'émotion causée par les événements fut
moindre. Au Cameroun, par exemple, le journal Le Messager
estima que « cet attentat-surprise a été à la mesure de
l'arrogance avec laquelle le pays de George Bush tente
aujourd'hui d'affirmer sur le monde une domination de
mauvais aloi ».
(4) « Merci Michael, et souvenez-vous bien que nous sommes
tous américains. »
(5) Daniel Mermet, comme il en fit lui-même la révélation
sur France-Inter, le 17 septembre.
Duas armas de cano longo e cinco pistolas de fabricantes variados, inclusive internacionais, como Glock, Sig Sauer e FXR. Esse pequeno arsenal foi apreendido pela Polícia Federal (PF) nesta quinta-feira, 10 de setembro, em nome do deputado Mário Frias (PL). Segundo a corporação, as armas não estavam no endereço registrado, o que configuraria crime de porte ilegal de armas de fogo.
Embora o arsenal irregular não tenha sido o que motivou a ida da polícia atrás de Frias — o mandado de busca e apreensão mira o que seria uma organização criminosa que usaria dinheiro de emendas parlamentares para alimentar a produtora do filme de Jair Bolsonaro, o Dark Horse —, são as armas que explicam como o deputado se aliou ao bolsonarismo e ganhou poder político.
Ex-galã da Malhação, Frias tem um currículo “artístico” antes de chegar à política: passou pela Globo, Record e RedeTV antes de ingressar no Governo Federal. A estreia na política formal aconteceu em maio de 2020, quando a também colega atriz Regina Duarte foi demitida do cargo de Secretária Especial de Cultura após uma passagem rápida e problemática, que incluiu uma entrevista que minimizou a ditadura militar brasileira.
A saída de Duarte levou Frias a assumir a Secretaria, onde pôde unir dois mundos que interessam a ele e ao bolsonarismo: armas e cultura.
Armas de cano longo e cinco pistolas apreendidas hoje durante operação da Polícia Federal
O plano para a cultura de 2020 a 2022: dinheiro para grupos armamentistas
Em 2022, a Agência Públicarevelou como Frias, ao lado do então secretário nacional de Incentivo e Fomento à Cultura, André Porciuncula, prometeram R$ 1 bilhão da Lei Rouanet para conteúdo pró-armas.
“Pela primeira vez, vamos colocar dinheiro da Rouanet em eventos de armas de fogo, vai ser super bacana isso”, disse Porciuncula. A estratégia era convocar grupos armamentistas a submeterem projetos que usassem a isenção de impostos da Rouanet para conseguirem aprovar projetos elogiosos à cultura do uso de armas no Brasil. Uma pauta, no mínimo, contraditória, visto que a Rouanet é historicamente criticada por bolsonaristas e já foi chamada de “desgraça” por Jair Bolsonaro.
“Estou à disposição, qualquer dúvida, enquanto estiver na secretaria — que eu devo sair agora esta semana para concorrer —, mas nós vamos deixar uma equipe totalmente alinhada ao secretário especial de cultura. Qualquer dúvida estamos de portas abertas, o Mario é CAC, nós adoramos atirar. Essa pauta é importantíssima, uma pauta de liberdade e eu peço senhores, usem (a Lei Rouanet) e não deixem de usar”, frisou Frias.
A promessa foi feita durante a Convenção Nacional Pró-armas, realizada pelo grupo presidido pelo hoje deputado Marcos Pollon (PL-MS) — que hoje aparece novamente ao lado de Frias, justamente no escândalo do Dark Horse. Pollon é um dos deputados suspeitos de enviar emendas para o filme de Jair. Segundo a PF, Pollon enviou R$ 1 milhão à Academia Nacional de Cultura (ANC), entidade presidida por Karina Ferreira da Gama, produtora do longa-metragem. Foi também durante a gestão de Frias na Secretaria que ele teria conhecido Karina Gama, segundo apurou a Folha de S. Paulo.
A promessa de Frias gerou ao menos um resultado. A Pública mostrou com exclusividade que, em novembro de 2025, foi lançado um livro sobre a história das armas no Brasil com recursos captados via Lei Rouanet. Todo o dinheiro para bancar o livro veio da Taurus, a maior fábrica de armas do Brasil e a maior fabricante de revólveres do mundo, que patrocinou R$ 336 mil e doou outros R$ 85 mil para o livro. A fabricante pode abater impostos a partir dessa produção.
Após a Secretaria de Cultura de Bolsonaro, Frias foi para o Congresso. Catapultado pela visibilidade que alcançou no governo de Bolsonaro e por mais de R$ 1,4 milhão da direção nacional do PL, ele se elegeu em 2022 deputado federal por São Paulo.
Mário Frias durante a Convenção Nacional Pró-Armas, realizada em 28 de março de 2022, quando ainda era secretário da Cultura do governo Jair Bolsonaro
A atuação como deputado de 2023 a 2026: produção e dinheiro para filme de Bolsonaro
É durante o mandato de deputado federal que Frias se envolve no escândalo atual: os pedidos de dinheiro para o filme autobiográfico de Jair Bolsonaro e o envio de emendas parlamentares — isto é, dinheiro público — para o Instituto Conhecer Brasil, o ICB, da mesma Karina Gama, produtora do filme. Segundo a PF, foram duas emendas de Frias no valor de R$ 2 milhões. Além de Frias e Pollon, os negócios de Karina teriam recebido também emendas de Bia Kicis, no valor de R$ 150 mil.
A investigação também aponta um círculo de favores: o dinheiro das emendas sai dos cofres públicos, por meio de Frias, para o ICB de Karina; do outro lado, pessoas ligadas a outras empresas de Karina doam para a campanha de Frias em 2022.
A Públicamostrou como Karina tem acesso a gabinetes de ministérios e prefeituras e comanda empreendimentos que prometem uma revolução no empreendedorismo cristão. Dentre os principais apoiadores, está o prefeito de São Paulo, Ricardo Nunes (MDB), que abriu portas para Karina em ao menos três ocasiões, para os muitos negócios da empresária — o ICB, a ANC e o grupo lobista GT Cristão. O ICB tem um contrato de R$ 108 milhões com a Prefeitura de Nunes para a instalação de wi-fi na periferia de São Paulo.
Frias também é próximo do marido de Karine, Wemerson Marinho dos Santos. Os dois participaram de reuniões com Frias enquanto ele era secretário da Cultura de Bolsonaro.
Além do envolvimento financeiro, Frias é o principal idealizador do filme sobre Jair. O embrião já estava na sua gestão na Secretaria de Cultura quando apoiou a criação de heróis nacionais alinhados à pauta bolsonarista para disputar os corações dos jovens — uma ideia que dialoga com o ex-mentor dos Bolsonaro, o falecido Olavo de Carvalho. “Se a gente acredita em armas, a gente precisa criar os heróis. A gente precisa entender que as narrativas, principalmente pra população mais jovem, não são a partir de estatística, coronel, não são a partir de números que a gente vai convencer essa garotada de que nós queremos um Brasil melhor, e sim a partir da cultura”, disse à época.
Como a Públicamostrou com exclusividade, o argumento inicial do filme — e um dos principais — era atacar a imprensa e associá-la a uma suposta conspiração para matar Jair Bolsonaro durante a campanha eleitoral de 2018. O texto criava a figura de uma jornalista com passado comunista, Iara, que representaria o antagonismo da imprensa contra Jair, e que se envolvia numa teoria da conspiração com Adélio Bispo, autor das facadas contra o ex-presidente em 2018.
A Pública também mostrou que Frias se ausentou da Câmara dos Deputados, dizendo que faria uma viagem em missão oficial para “participar de debates sobre implantação de escolas cívico-militares”. No mesmo período, foram realizadas gravações do filme.
Mario Frias (ao centro) no set de Dark Horse
Os escândalos de 2026: o envolvimento não explicado dos filhos de Jair
Todo o escândalo envolvendo o Dark Horse envolve não apenas Frias, mas também ambos os filhos de Jair Bolsonaro.
Flávio, candidato à presidência, apareceu em áudio, revelado pelo Intercept, pedindo R$ 134 milhões a Daniel Vorcaro, ex-dono do Banco Master, para bancar a produção do filme. “Irmão, estou e estarei contigo sempre, não tem meia conversa entre a gente”, disse em mensagem. Inicialmente, ele negou o envolvimento, dizendo “É mentira”. Depois, admitiu, negando qualquer ilegalidade. A apuração mostrou que Vorcaro teria pago R$ 61 milhões entre fevereiro e maio de 2025. Depois, a revista piauí mostrou que os pagamentos foram ainda maiores, com mais R$ 8,2 milhões, e aconteceram após o período que Flávio havia admitido.
Áudio obtido pelo Intercept mostrou Frias agradecendo a Vorcaro pelo apoio ao filme Dark Horse.
Já a ligação com Eduardo aparece em um rascunho de contrato com uma empresa com braços na Hungria e na Holanda, a Freeway Cam B.V., que moveria fundos para o filme, como revelou a Pública. Ele e Karina procuraram a empresa, e Eduardo assumiu o compromisso de financiar a produção mesmo com o risco do filme não sair.
Ele também aparece no escândalo através do fundo Havengate, sediado nos EUA, onde o ex-deputado vive com muitas mordomias. O advogado de imigração Paulo Calixto, próximo de Eduardo, é quem administra o fundo. Ele teria recebido cerca de R$ 69 milhões através do doleiro Antonio Carlos Freixo Júnior, o “Mineiro”, também para o filme de Jair.
Mário Frias no ato de 7 de Setembro na Avenida Paulista, convocado e liderado por Flávio Bolsonaro
A operação de hoje: as acusações contra Frias
A operação desta quinta, 10 de setembro, leva o nome de Make Up, expressão do inglês que remete a algo fabricado e também faz alusão à Go Up, empresa que produz o filme de Jair. Autorizada pelo ministro Flávio Dino — que é relator das investigações envolvendo o desvio de emendas para a produção do filme no STF (Pet 16669) —, a operação acontece em São Paulo, Rio de Janeiro, Ceará e Distrito Federal.
Assim como Frias, Karina também é um dos alvos. São investigados os crimes de peculato, falsidade documental, lavagem de dinheiro, organização criminosa e crimes licitatórios.
A polícia, utilizando informações do Conselho de Controle de Atividades Financeiras (Coaf), aponta envios de Frias no valor de R$ 645,4 mil à Go Up em um período de menos de 60 dias, que seriam incompatíveis com o rendimento do deputado, de cerca de R$ 44 mil mensais. O deputado está impossibilitado de deixar o país por ordem de Dino, mas ainda não há ordens de prisão.
Ao todo, o relatório aponta que a produtora movimentou R$ 19 milhões entre 10 de novembro e 30 de dezembro de 2025. O período de gravação do filme Dark Horse seria praticamente o mesmo, de 20 de outubro a 7 de dezembro de 2025.
As investigações são um desdobramento da ação Compliance Zero, que investiga os desvios no Banco Master e levou à prisão de Vorcaro em 2025. No STF, o ministro André Mendonça é o relator das investigações sobre as fraudes envolvendo o banco. É esse o inquérito que gerou o relatório envolvendo o também ministro Alexandre de Moraes, divulgado na semana passada, e que deu início à crise atual envolvendo o STF. Dino, que é relator do inquérito sobre irregularidades no orçamento de emendas do Congresso, conduz investigações envolvendo a produção do filme Dark Horse por envolverem emendas parlamentares.
Inflation in Greece rose to 3.8% in August from 3.4% in the previous month, compared with an increase of 2.9% in August 2025, Greek Statistics Authority ELSTAT announced on Wednesday, September 9, 2026. According to ELSTAT, the development was largely driven by energy prices, as well as increases across a range of services. Price increases […]
The White House ballroom project is wildly unpopular. Donald Trump doesn’t care. Ben Terris reports on Trump’s obsessive bid for architectural immortality, which is now barreling toward completion, and captures the breathtaking sycophancy required to work for this president:
“We had asphalt going into here,” Trump says, standing on the pathway leading to the residence of the White House. “Now you have the best stone.” He points at a pile of square-cut granite—the type being used to replace the asphalt walkway—and looks to his communications director, Steven Cheung, who is accompanying us on this impromptu tour of the White House grounds en route to the construction site.
“That’s some stone, huh, Steven?” he says.
“It’s incredible,” Cheung concurs.
“Look at the thickness of it,” Trump says. “Normally, you use one inch, as thin as you can. It’s the White House—I said, ‘Fuck it, what’s the best you have?’ They said, ‘We have one that’s four inches.’”
“You’re restoring glory to the White House,” Cheung says, shaking his head in apparent awe.