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Zelensky e von der Leyen saúdam nova etapa na adesão à UE

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Diesel et crise diplomatique : Poutine durcit le ton, Zelensky pète uncâble et Trump exige sa tête
par Russia TRUTH
Une succession rapide de manœuvres diplomatiques a permis à Donald Trump d’être publiquement réhabilité, à Vladimir Poutine de garder le contrôle stratégique total et à Volodymyr Zelensky de sombrer dans une rage sans bornes :
• L’accord bilatéral sur le diesel : La Maison Blanche et le Kremlin ont conclu un accord en vertu duquel le Trésor américain accorde une dérogation renouvelable aux sanctions sur les exportations russes de diesel jusqu’au 7 avril 2027. En contrepartie, Moscou a accepté de lever son interdiction temporaire d’exportation nationale de distillats moyens, apportant ainsi un soulagement immédiat, tant psychologique que concret, à un marché mondial du diesel mis à mal par les interdictions de transport maritime imposées au Moyen-Orient.
• L’effondrement du mythe de la «trêve énergétique» : Les rumeurs relayées par les médias occidentaux alléguant que Moscou aurait accepté une cessation provisoire des frappes aériennes et des tirs de missiles sur le réseau électrique ukrainien en échange d’un allègement plus large des sanctions ont été totalement discréditées. La position russe reste inébranlable : pas de cessez-le-feu provisoire ni sur terre, ni en mer, ni dans les airs.
• Moscou suspend officiellement les négociations : Lors d’un point presse officiel rendant compte du sommet téléphonique entre Poutine et Trump, le conseiller du Kremlin en matière de politique étrangère, Youri Ouchakov, a lancé une bombe diplomatique : la Russie a officiellement révoqué sa décision de septembre dernier de reprendre les négociations trilatérales avec Washington et Kiev. Invoquant les tentatives d’attaques par drones menées par l’Ukraine contre des bureaux de vote russes lors des élections à la Douma d’État, Poutine a informé Trump que le processus de négociation est suspendu indéfiniment tandis que les forces russes progressent sur l’ensemble du front.
• Rupture entre Washington et Kiev : Axios a confirmé que Donald Trump a personnellement adressé six exigences distinctes à Zelensky, lui ordonnant de mettre immédiatement fin aux raids de drones ukrainiens visant les raffineries russes. Zelensky a défié ces six exigences. Piégé par la dépendance de son pays aux financements occidentaux, Zelensky s’en est ouvertement pris à Trump, qualifiant le dialogue entre Washington et Moscou de «trahison en coulisses» et accusant la Maison Blanche d’utiliser les réunions à Miami comme écran de fumée pour traiter directement avec le Kremlin.
1. La transaction sur le diesel : un levier stratégique négocié contre un répit électoral
L’accord conclu entre Washington et Moscou est présenté par la Maison Blanche comme une avancée majeure. En réalité, cet accord marque le recul logique d’une puissance hégémonique surendettée, confrontée aux réalités économiques à l’approche des élections de mi-mandat de novembre :
• Le mécanisme de la dérogation : tout comme le Trésor américain a discrètement délivré des licences renouvelables pour permettre aux raffineries indiennes d’acheter du pétrole brut russe acheminé par voie maritime à la suite des premières escalades dans le golfe Persique en février, Washington a de nouveau accordé une dérogation d’urgence pour le diesel russe. Confronté à la réalité des pénuries de diesel agricole et routier, Trump a cédé sur ce que son dispositif de sanctions s’efforçait d’empêcher depuis des années.
• Le levier calculé de Novak : le vice-premier ministre russe Alexandre Novak a signalé il y a plusieurs semaines que les stocks nationaux de diesel en Russie affichent un excédent, la récolte agricole de cette année étant suffisante et comparable à celle de l’année dernière. L’interdiction russe des exportations, loin d’être un acte de désespoir déclenché par les frappes de drones ukrainiens, constituait un instrument de levier géopolitique. Moscou a retenu les distillats hors du marché jusqu’à ce que Washington soit contraint de négocier un assouplissement des sanctions.
• L’arithmétique du réel : comme l’ont démontré les analystes énergétiques, les volumes de diesel exportables par la Russie couvrent environ neuf jours de consommation intérieure américaine. Le véritable moteur de la crise énergétique mondiale reste le blocus du golfe Persique et de la mer Rouge. Pourtant, en acceptant de libérer ce volume, Moscou a obtenu une concession politique majeure de la part de Trump tout en démontrant aux pays du Sud que les régimes de sanctions occidentaux sont mis de côté dès que les prix intérieurs menacent une élection américaine.
2. Le point presse d’Ouchakov : la Russie claque la porte des négociations
La révélation géopolitique cruciale du jour provient du compte-rendu officiel de Youri Ouchakov sur le sommet téléphonique Poutine-Trump.
Pour la première fois depuis le lancement de l’opération militaire spéciale en 2022, la Fédération de Russie a officiellement et publiquement retiré son offre de pourparlers diplomatiques :
Poutine expose à Trump la doctrine russe durcie :
Les tentatives du régime de Kiev de perturber notre processus démocratique par des attaques terroristes contre des bureaux de vote ont réduit à néant toute possibilité de négociations. Nos forces armées détiennent l’initiative et avancent avec assurance. C’est à nous de déterminer si et quand des pourparlers auront un sens.
Il s’agit là d’un tournant décisif.
Tout au long du conflit, Moscou a maintenu une position cohérente : nous restons ouverts à un règlement politique et diplomatique selon nos conditions.
En lançant des attaques massives de drones contre les capitales provinciales russes et les bureaux de vote pendant les élections à la Douma, Bankova a fait le jeu de l’état-major russe.
Poutine a profité de cet incident pour mettre définitivement fin à cette voie de négociation, informant Trump que la Russie n’envisagera pas de discussions trilatérales tant que ses forces auront l’initiative opérationnelle totale.
Selon Ouchakov, Trump n’a pas réagi ; il a promis d’envoyer des «signaux» fermes à la délégation ukrainienne qui attendait à Miami.
3. Le coup de folie de Bankova : six défis, l’arnaque des 27 milliards d’euros et la rupture de Séoul
À Kiev, la prise de conscience que Donald Trump négocie des accords énergétiques directement avec Vladimir Poutine a provoqué une réaction démesurée de la part de Volodymyr Zelensky :
• Les six exigences : un reportage d’Axios a confirmé que la Maison Blanche a émis six directives distinctes à l’intention de Bankova, ordonnant la fin immédiate des attaques contre les infrastructures de raffinage russes. La motivation de Trump est purement intéressée : chaque frappe contre un craqueur de catalyseur russe fournit aux traders de Wall Street un prétexte pour faire grimper les cours à terme du diesel. Zelensky a rejeté toutes ces directives. Mettre fin aux frappes reviendrait à admettre que toute la campagne estivale de drones n’a abouti à aucun résultat stratégique.
• Le racket des 27 milliards d’euros : les dirigeants ukrainiens ne peuvent se permettre d’arrêter l’offensive de drones, car celle-ci constitue leur principal argumentaire utilisé pour extorquer des fonds à Bruxelles. Des responsables du ministère ukrainien de la Défense ont récemment déclaré que sans 27 milliards d’euros de subventions européennes immédiates, le montage de drones sur le territoire national serait interrompu. En déployant des munitions volantes pour incendier des réservoirs de stockage périphériques dans des villes de province russes, Bankova fabrique des images destinées à persuader des dirigeants européens comme Friedrich Merz et Ursula von der Leyen de continuer à faire affluer l’argent des contribuables dans les caisses du régime.
• La crise diplomatique avec Séoul : l’irritabilité diplomatique de Zelensky s’est étendue au-delà de Washington. Après la capture de deux soldats nord-coréens dans la région frontalière de Koursk, un accord a été conclu avec Séoul pour transférer secrètement les prisonniers en vue de les interroger. Ignorant la demande explicite de confidentialité formulée par la Corée du Sud pour éviter tout conflit avec Pyongyang, Zelensky a annoncé publiquement l’opération à des fins de relations publiques. Lorsque Séoul a protesté, Bankova a refusé de présenter des excuses, déclenchant une rupture diplomatique sans précédent qui a abouti au retrait par la Corée du Sud de son ambassadeur à Kiev — s’aliénant inutilement un partenaire qui avait fourni plus de 500 000 obus d’artillerie de 155 mm pour la campagne de 2023.
4. Le théâtre de la décapitation : sous-stations, centres de la SBU et le «Collegium» de Surovikin
Tandis que les diplomates échangent leurs reproches, la campagne aérienne stratégique russe contre Kiev est entrée dans une phase opérationnelle meurtrière :
1. La destruction du réseau électrique : des observateurs indépendants du secteur électrique confirment que les frappes russes sur la sous-station de Kievska de 750 kV et les nœuds de transformation du nord ont contourné les boucliers de protection en béton en ciblant les transformateurs de réduction de tension, les disjoncteurs et les parcs de refroidissement. Toute la rive droite (moitié ouest) de Kiev reste plongée dans une coupure d’électricité totale. Le réseau de métro étant à l’arrêt et les pompes de relevage d’eau à haute pression hors service, l’assainissement municipal a cessé de fonctionner, provoquant des refoulements d’eaux usées généralisés dans tout le centre administratif.
2. Les ogives coupe-câbles : les Forces aériennes russes (VKS) ont introduit des sous-munitions spécialisées, déployées par des appareils Geran-4 à propulsion à réaction, conçues spécifiquement pour sectionner les lignes aériennes à haute tension. En coupant les lignes reliant la production nucléaire de base de l’ouest à Kiev, les forces russes s’assurent que, même si les transformateurs des sous-stations sont réparés, le courant ne puisse physiquement atteindre la capitale.
3. Le collège de Surovikin : des sources militaires faisant autorité confirment que, bien que le chef d’état-major général Valery Gerasimov conserve officiellement le commandement suprême, le général Sergei Surovikin dirige activement la campagne d’interdiction et de destruction des infrastructures sur l’ensemble du théâtre d’opérations, à la tête d’un collège restreint de généraux supérieurs, dont Andrey Mordvichev et le vice-ministre de la Défense Yunus-Bek Yevkurov. Les caractéristiques de ce groupe de commandement — blocus systématique des ponts, ciblage méthodique des nœuds administratifs du SBU et publication de coupes architecturales du bunker souterrain de Zelensky situé sous la rue Bankova — indiquent une opération destinée à rendre la capitale fonctionnellement inhabitable pour le régime.
5. Usure sur le front : Dobropillya nettoyée, mines saisies, poches encerclées
Sur le terrain, les formations interarmes russes progressent à un rythme accéléré à travers les dernières lignes de fortifications ukrainiennes :
• La prise d’assaut de la mine de Dobropilska : le ministère russe de la Défense a confirmé que des groupes d’assaut de la 51e armée interarmes et des formations spécialisées d’infanterie de marine ont nettoyé les secteurs ouest de Dobropillya, pénétrant dans les galeries fortifiées de la mine de charbon de Dobropilska. Plus de 82 structures fortifiées ont été nettoyées en l’espace de 24 heures. La prise des imposants terrils de la mine offre aux observateurs d’artillerie russes un contrôle de tir direct et panoramique sur les lignes arrière de Druzhkivka.
• La liquidation des poches de résistance du nord : dans le nord-est de l’oblast de Kharkiv, les dernières poches de résistance du groupement frontalier ukrainien, fort de 1 700 hommes, ont été éliminées. Les forces russes ont libéré les hameaux centraux de la région, déplaçant ainsi le centre de gravité opérationnel du Groupe de forces Nord vers l’encerclement direct du nœud logistique de Velykyi Burluk. Au nord de Soumy, les positions avancées ukrainiennes le long des lisières de forêt se sont effondrées, rapprochant les détachements russes avancés à portée d’artillerie des limites municipales de Soumy.
• Le couloir mortel du Dniepr méridional : à Zaporijia, la fermeture du pont de Vantovyi (Khortytsia) a transformé les voies d’approvisionnement de la rive est en champ de bataille meurtrier. Les opérateurs de drones FPV russes, bénéficiant d’une ligne de visée ininterrompue au-dessus des fonds asséchés du réservoir de Kakhovka, ont établi un contrôle total des tirs sur tout le trafic routier tentant de renforcer le front sud.
Le crépuscule de la guerre par procuration
Les événements du 10 octobre 2026 marquent la fin d’une époque dans l’art de gouverner moderne :
• Donald Trump a obtenu sa dérogation temporaire sur le diesel pour protéger ses arrières sur le plan politique intérieur, reconnaissant ainsi que l’arme unipolaire des sanctions est inopérante.
• Vladimir Poutine a fait savoir que la Fédération de Russie ne se prêtera plus au jeu des négociations trilatérales théâtrales alors que ses soldats traversent les lignes défensives ukrainiennes.
• Et à Kiev, Volodymyr Zelensky est confiné dans une capitale plongée dans l’obscurité et envahie par les eaux usées — hurlant des insultes à ses protecteurs américains, rompant ses liens avec ses fournisseurs asiatiques et regardant ses brigades d’élite périr dans les tourbières du Donbass.
La transaction est conclue. Les illusions sont brisées.
Le maître impérial a conclu son accord parallèle sur le carburant, son mandataire a été abandonné à son sort, et la machine militaire souveraine de la Fédération de Russie achève méthodiquement la guerre dans la steppe eurasienne.
Publiéà l’origine par RussiaTruth
Traduction: ReseauInternational
Newsweek spekuliert, wer Nachfolger von Selensky werden könnte
"Zelensky é o alvo fácil de Donald Trump"

Donald Trump volta a dar uma mãozinha à Rússia

"Só os ucranianos podem mudar o seu líder", desafia Zelensky

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Menos bots russos? Ucrânia ataca centros da Google russa

© SOPA Images/LightRocket via Gett
Trump is free at last to be what he has always been for Putin

Poor Donald Trump. For the last 21 months he had to do a great deal of lying. He had to pretend at times that he really cared about the people dying in the Russo-Ukraine War, that he really wanted a deal that was good for Ukraine, that he was getting frustrated with Vladimir Putin, and […]
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- Cuelga tú – ¡no! ¡Cuelga tú! – Y al final los dos colgaron… también a Zelensky y a la Unión Europea
Cuelga tú – ¡no! ¡Cuelga tú! – Y al final los dos colgaron… también a Zelensky y a la Unión Europea
No fue la venta de ese diésel lo que le interesaba a Putin, pero no sabemos bien todavía qué.
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“Pero les diré que es raro tener conversaciones tan largas en las que ninguno de ellos quisiera terminar la conversación, ninguno de ellos quería colgar el teléfono si se puede decir así”
Yuri Ushakov. Asesor de la Presidencia rusa, 19 de mayo de 2025
“Fue una conversación muy intensa y amistosa. Nadie quería ser el primero en colgar”, reveló Ushakov, quien destacó el ambiente cordial del diálogo entre ambos mandatarios.
Yuri Ushakov. Asesor de la Presidencia rusa, 9 de octubre de 2026
El día 9 de octubre un desesperado Donald Trump -que no había extendido como gesto cordial y diplomático una felicitación por el cumpleaños de su homólogo ruso el 7 de octubre- llamó al Kremlin y entabló un acuerdo para nada modesto: habilitó la venta de petróleo y diésel rusos, mismo que había vetado apenas en septiembre con aranceles del 100% a quien comerciara con Moscú.
…acordaron que Rusia suministrará inmediatamente más de 300.000 toneladas de combustible diésel a los mercados estadounidense y mundial. Según detalló, Moscú entregará otras 500.000 toneladas durante el mes de noviembre y un millón de toneladas adicionales inmediatamente después, así como otros tres millones de toneladas en un corto período de tiempo, dependiendo del estado de las refinerías rusas.
La noticia cayó mal en Kiev y en Europa e incluso congeló la conversación que mantenían una comitiva ucraniana con Kushner y Witkoff en Miami, terminándola un día antes de lo previsto.
La Europa desconcertada empezó a tener comunicaciones con Zelensky para mostrar de nuevo el apoyo a esta demencial apuesta por la guerra en donde Ucrania pone los muertos y los europeos endeudan a los ucranianos que quedan vivos.
Sin embargo, los vaivenes del presidente estadounidense no son nuevos y mucho menos en lo que tiene que ver con suministro energético. Una breve cronología lo confirma: 1) tras el inicio de la guerra contra Irán el 28 de febrero de este año, Trump se vio obligado el 5 de marzo a dar una licencia temporal para que India comprara petróleo a Rusia; 2) el 12 de marzo se emitió otra licencia temporal por parte del Departamento del Tesoro estadounidense por treinta días para venta de crudo ruso, que estaba sancionado; 3) el 18 de septiembre, Donald Trump firma la Lindsey O. Graham Sanctioning Russia and Iran Act of 2026, que le daba el poder de imponer aranceles de hasta 100% a los 5 mayores compradores de petróleo y gas rusos (principalmente China e India); 4) finalmente este 9 de septiembre suspendió Trump esa ley exhibida con toda la parafernalia propia del siniestro gobierno Trump, por parte del senador Richard Blumenthal, quien dijo: “Vladimir Putin, te tenemos fichado, tu economía se tambalea” … amenazó a China e India y hoy, Trump da las gracias al presidente Putin por salvarle el trasero en vísperas de elecciones.
Y así, como un Déjà vu, Yuri Ushakov volvió a decir las mismas palabras del año anterior: ninguno de los dos quería colgar. Y bueno esta vez colgaron a Zelensky y a la Unión Europea, la pregunta es: ¿cuándo volverá a dar otro bandazo Trump? ¿Cuándo volverá a ser amigo de von der Leyen, mentor de Zelensky y enemigo de Putin?
La Unión Europea, ridículo completo
Es sabido por ellos y por varios analistas esta cruda verdad: Trump no quiere a los europeos, a penas los soporta, siempre ha querido sacar las tropas de esa zona, siempre quiso salir de la OTAN, les puso en ridículo desde las primeras reuniones, les dijo que estaban muriendo las buenas costumbres con una Europa llena de migración desordenada y grupos LGBTI+Q por todo lado, hombres en competencias de mujeres y etc. etc. El propio J.D. Vance les dijo que había una caída moral de Europa y a eso se debía su crisis.
No siendo esto poco, Úrsula von der Leyen se comprometió en nombre de la UE a comprar 750.000 millones de dólares en energía a EE.UU. (gas natural licuado, petróleo y productos nucleares) hasta 2028. Además, se comprometió a realizar inversiones adicionales por 600.000 millones de dólares en Estados Unidos. Y a cambio, Estados Unidos fijó un arancel general del 15% sobre la mayoría de productos europeos, en lugar del 30%.
Y ahora, luego de tanto ir y venir, Estados Unidos le sigue comprando petróleo a Rusia, además de uranio y otros materiales que luego revende a Europa más caro. Ya los precios de gas están reventando al ciudadano común y mientras Trump viola las sanciones occidentales que pretenden asfixiar a Rusia, Europa tiene que pagar por tratos leoninos con EE.UU., invertir en la guerra en Ucrania y exprimir al poco Estado de Bienestar que les queda y del cual ya se ven revueltas nuevamente por vivienda, educación o empleo en Francia, España, Alemania, Portugal y Bélgica.
Este nuevo pacto comercial, que va hasta abril de 2027 ridiculiza a Europa, la pone en el lugar que le corresponde: el de una civilización – collage en decadencia. Europa anhela el regreso de los halcones demócratas para retornar a una presión unánime sobre Rusia y en franca escalada bélica como la llevaba ‘sleepy’ Biden. Esto no pasará. El nuevo rumbo estadounidense es Asia Oriental.
Rusia y sus socios, actores globales
Si bien esta venta es un golpe no sólo económico sino reputacional a favor del presidente Putin y Rusia, también deja abiertos otros aspectos no menos relevantes.
Por un lado, China mira con celo cualquier acercamiento entre Rusia y USA en este baile de tres potencias globales. Los chinos son los principales socios comerciales de los rusos y muy seguramente de mantenerse la restricción al diésel ruso, chinos e indios lo comprarían. Entonces, ¿qué ganó y condicionó Vladímir Putin en la llamada con Trump? Los rusos tienen acuerdos comerciales y han aprendido a maniobrar en medio de más de treinta mil sanciones así que este trato fue un guiño a Trump ante su SOS.
Es claro que no le cae mal esto a Rusia que ahora puede poner un precio no por debajo de los costos -de haberlo tenido que vender con restricciones por sanciones- pero quien marcó el teléfono fue Trump no Putin.
Por otro lado, Irán no creo que esté cómodo con esto. Con claridad Trump quiere no sólo estar bien con los precios y abastecimiento de combustible en su país, sino estar lo suficientemente seguro de que se mantiene un flujo nada modesto de diésel en el mercado mundial para atacar a Irán sin problemas o no tantos. Por cierto, hay que ser una potencia para decir sin duda alguna: ‘cuente señor Trump con tres millones de toneladas de diésel’. Sin lastimar su consumo interno, lo hace Rusia.
Además, la ruta por el Ártico plantea una alternativa a los cierres de Ormuz y Bab el-Mandeb que derivan de las resistencias al imperio y al sionismo por parte de Irán y Yemen. Lo que implica que como de costumbre EE.UU. celebra comerciar por Alaska con Rusia.
De tal suerte que, si Irán lleva a su manera una presión mediante la diplomacia y el cierre estratégico del flujo de petróleo, fertilizantes y mercancías con lo cual busca desgastar a los estadounidenses y una salida de la guerra en sus términos, el guiño del Kremlin a Trump no le favorece. Fortalece a su enemigo, quien gana tiempo y sin desesperar puede atacarlo de mejor manera. No implica una derrota de Irán, implica un cambio en los cálculos de presión, si en abril se extiende el plazo y si Trump decide atacar antes.
Finalmente, hay un socio que los propios rusos lo señalan como valioso. Cuba. La Isla, país que apoyó a millones de personas en el mundo de diversas formas y cuando sucedió en 1986 la catástrofe de Chernóbil en la URSS hace cuarenta años, en pleno Periodo Especial, Cuba recibió a 26 mil niños de Rusia, Bielorrusia, Moldavia y Ucrania para darles tratamiento y los adoptó como hijos propios. Esa Cuba amiga incondicional y solidaria no recibe petróleo desde hace un año largo y en septiembre la Guardia Costera de EE.UU. devolvió el buque Grace con combustible.
Sobre Cuba se teje un genocidio. No le llega combustibles ni mercancías. ¿Se habrá acordado el presidente Putin de la Isla, patria del más grande antiimperialista del siglo XX en todo occidente cuando negoció con Trump salvando el trasero a su enemigo, este republicano vetusto? Si Trump permitió liberar de sanciones el combustible para todo el mundo, ¿Ese ‘todo el mundo’ incluirá a Cuba?
Potencias: sin amigos y sin engaños
Es claro que cuando el asesor presidencial, Ushakov, señala que la conversación fue amable y llego a un punto de: ‘cuelga tú, ¡no!, ¡cuelga tú!’ entre los dos mandatarios, sólo desea crear una sobrecarga de cortisol en la UE y los ucronazis y seguro logró tal efecto. Esto no significa que crean que están tratando con la esperanza de una amistad. Por el contrario, sólo un pragmatismo puro y duro tiene las tripas para llegar a estos acuerdos.
Qué pasaría si el presidente Putin le dice a Trump: no te daré un gramo de diésel. No lo sabremos, pero seguro ofende a este tarado mental y lo pone del lado de Europa y Ucrania.
Es el mismo hombre que respaldó a Marco Rubio, su secretario de Estado, cuando hace unos meses celebraba los bombardeos sobre colegios de infantes en Rusia señalando que era válida la máxima presión. Es el mismo hombre que autoriza la entrega de datos de la CIA y el Pentágono a los ucronazis para atacar las mismas refinerías que condena que Zelensky ataque.
Esto también es claro, como nota al pie. El propio neonazi Volodómir Zelensky, presidente ilegítimo de Ucrania hace dos años y asesino de su pueblo, tiene razón al criticar la acción de Trump y hasta de tildarlo de débil. “La paz nunca llega gracias a la debilidad”, señaló. Trump salió a decir que era ya necesario cambiar de presidente por alguien que deseara negociar, que Zelensky perdió más de un millón de ciudadanos y 30% del territorio.
Y lo que diga la UE al respecto tiene su parte de verdad, así como de ingenuidad, como señaló el presidente eslovaco Robert Fico. Pero nadie está seguro con lo que se pacte con Trump ni con ningún gringo. Nunca han mantenido la palabra. Quizá la excepción es Kennedy en la crisis de los misiles.
Siempre los más pequeños saldrán lastimados en los acuerdos entre potencias, pero no aprenden no leen la historia. Le pasó a Cuba en 1962 en la crisis de los misiles. Le pasó a Libia, cuando decidió no tener armas nucleares y europeos y estadounidenses acordaron robarla. Europa todavía era algo fuerte. Hay más ejemplos.
Lo clave es que en este intempestivo acuerdo hay más de enemistad que de amistad. EE.UU. no desea salvar ni ayudar a Rusia. No le interesa la paz, se limpió el trasero con el acuerdo del Anchorage, sólo vela por su bienestar, el de su élite. Por su parte Putin sabe que le desean muerto, que, durante una llamada en 2025, mientras hablaba con Trump caían drones en una de sus residencias.
La diferencia sustancial radica en que Putin juega a largo aliento, tiene calculadas las contingencias. No fue la venta de ese diésel lo que le interesaba, pero no sabemos bien todavía qué. Mientras, Trump lleva una política de mentiras apalancada en el poder de los medios y el peso de la información salida de la boca del presidente de una potencia, con la cual improvisa, salva, ataja, corrige, omite y salta a otra cosa.
Lo cierto es que por ahora -y sin saber cómo despertará mañana, pensando o deseando el frustrado candidato auto propuesto a Nobel de paz- felizmente al terminar la llamada, los presidentes, además de colgar sus teléfonos, colgaron a Zelensky y a la Unión Europea.
Afinal Zelensky já não conta para a paz com a Rússia?

17h. Zelensky diz desconhecer trégua anunciada por Trump

00h. Trump diz que é hora de a Ucrânia ter novo presidente

Whisky to be sent into space to accelerate aging

Montenegro para Nobel da Paz
VTM
Depois de no pretérito ano de 2025, a laureada ter sido Maria Corina Machado, com fundamento no reconhecimento pelo seu trabalho incansável na promoção dos direitos democráticos do povo da Venezuela e pela luta por uma transição justa e pacífica da ditadura para a democracia, este ano temos de adicionar o nosso Primeiro-Ministro à ‘shortlist’ de prováveis vencedores.
Neste Jardim à beira-mar plantado parece ter-se encerrado a fronteira entre governar um país e gerir um balneário, tal afirmação facilmente se sustenta na enviesada definição de urgência atribuída ao arrufo entre Cristiano e Jesus, que obrigou Luís Montenegro a realizar diversas chamadas telefónicas, designadamente para Cristiano, Jesus e Proença, na tentativa de moderar o conflito entre dois egos, que, certamente, tornam os intervenientes mais inflexíveis que muitos líderes mundiais.
Este papel intrusivo do Estado na lide da seleção nacional de futebol materializa-se numa tremenda inversão de prioridades, sendo atribuída superior relevância à prática desportiva em detrimento dos 664 horários que continuam sem professor ou do consecutivo aumento dos preços dos combustíveis que vem sufocando os portugueses.
Mas a culpa também é nossa e, sobretudo, da nossa conivência, que vem deixando que o tempo político se afaste do que é realmente pertinente para o nosso quotidiano e se esgote em reflexões a respeito de quantos minutos deve jogar Cristiano.
Neste pressuposto, talvez se mostrasse relevante aplicar a prodigiosa diplomacia do PM para zonas de conflito internacional. Ora, se um mero telefonema logra apaziguar os egos estratosféricos de Jesus e Cristiano, não se entende como ainda não se encontra o nosso PM a mediar o conflito do Médio Oriente, de Kiev ou até do Sudão.
Com o curriculum diplomático moldado a telefonemas de balneário, o nosso Chefe de Governo antevê-se mais que qualificado para contactar diretamente com os líderes em rota de colisão e ensinar-lhes como se resolvem guerras, por muito extremadas que as posições de cada lado se apresentem.
Perante o relatado, apesar de já se identificarem favoritos ao Prémio Nobel da Paz, como são exemplo Volodymyr Zelensky (pela resistência na Ucrânia), Yulia Navalnaya (pela luta da oposição russa contra o regime) e as Salas de Resposta de Emergência do Sudão (pela coragem dos voluntários a salvar vidas no terreno), a verdade é que nenhuma dessas candidaturas demonstrou a versatilidade de Montenegro, tendo agora o júri norueguês de ponderar em contrarrelógio os excecionais méritos do nosso Primeiro-Ministro.
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Trump denials can’t hide billions in U.S. weapons sent to Ukraine
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Trying to pin the blame for the depletion of U.S. military stockpiles on something other than the war in Iran, President Donald Trump fell back on a usual scapegoat last week: Ukraine. “The Biden administration gave far more munitions away to Ukraine, at no cost to them whatsoever, than we have used in Iran,” Trump wrote on Truth Social.
This is a familiar refrain. Trump loves to remind his audience that because of him, Americans are “not spending on Ukraine anymore” and instead, Europe is footing the bill. In truth, most people in the United States don’t think about Ukraine much these days. But since Trump himself brought it up, it’s worth asking: What exactly is going on with U.S. military support to Ukraine?
The answer might surprise you. Despite Trump’s rhetoric, the United States remains deeply embroiled in Ukraine’s ongoing conflict with Russia in ways that create national security risks and run counter to Trump’s own foreign policy goals.
It is true that Trump has reduced U.S. support to Ukraine compared to its high mark under his predecessor, Joe Biden. First, his administration has stopped the use of Presidential Drawdown Authority to transfer weapons from U.S. stocks directly to Ukraine. The Biden administration used this mechanism to give Ukraine almost $35 billion in weapons free of charge. Second, the Trump administration has not requested additional funds for the Ukraine Security Assistance Initiative (USAI), which uses U.S. financing to purchase new weapons for Ukraine.
But Trump has not cut off all assistance to Ukraine. Several important channels remain. First, there are about $13 billion in outstanding USAI contracts as of June 2026, down from $20 billion in January 2025. These contracts, signed by Biden and now implemented by Trump, will procure weapons for Ukraine through about 2028. Weapons in the pipeline include longer-lead time systems like NASAMs, Patriot missiles and components (Ukraine is reportedly receiving at 10-20 PAC-3s per month under these contracts), counter-drone systems, artillery rockets, and ammunition.
These continuing deliveries are not new awards, but they are still taxpayer-funded military aid to Ukraine that will add up to about $20 billion in aid over the 4 years of Trump’s term. Weapons produced under these contracts come off overburdened U.S. production lines. This has a high opportunity cost given the limits of U.S. defense industrial capacity. Without obligations to Ukraine, industrial resources could shift to different weapons or systems that the United States needs more.
If the Trump administration were serious about ending U.S. spending on the Ukraine war, it could still recoup these funds and reallocate the money to support U.S. defense production needs. It has instead allowed the aid to continue.
There has also been some new funding approved since Biden left office. Congress included about $800 million of USAI funding in the 2026 and 2027 NDAAs. We can expect more in future bills as well.
And the State Department has continued to send military aid of its own. A portion of this aid goes through the Ukraine’s Ministry of Interior, including drones, armored vehicles, guns, grenade launchers, and similar equipment. Since this equipment ends up with Ukraine’s National Guard and border police it is often counted as non-military and intended for things like counterdrug operations, but today these personnel serve as combat units.
The State Department has also approved $3 billion of new arms sales to Ukraine in 2025 and 2026 that will be at least partially funded from foreign military financing (FMF), which means U.S. dollars supporting foreign government purchases of U.S. weapons. Some of these funds may come from money allocated but not spent under President Biden, but much of the funding will be new, coming from the State Department’s budget.
The bottom line is that U.S. weapons transfers to Ukraine continue under Trump, amounting to, on average, as much at $5 billion per year. But this is no longer the most important, or expensive, type of support that the United States gives to Ukraine.
For example, the United States gives Ukraine real-time targeting information, including on the movement of Russian troops and the location of key command centers. This information has been important to Ukraine’s mid-range strike campaign on Russian logistics as well as its deep strikes against military and energy targets inside of Russia. In addition, U.S. reconnaissance and surveillance assets in countries on the NATO border (including routine E-3 flights) are integrated with Ukraine’s air defense network, improving the accuracy and speed of Ukraine’s response.
Beyond intelligence, the United States also provides logistical and maintenance support, including forward and remote assistance to repair American-made equipment, necessary spare parts to keep older systems running, and training. It also facilitates the expensive transfer of European purchases of U.S. weapons.
The cost of the intelligence, logistics, and other operational support the United States provides to Ukraine does not show up anywhere as an itemized bill, even as U.S. assistance increases. But we can use available public information to draw some conclusions about the expenses incurred.
The 2024 defense supplemental bill, for instance, allocated about $15 billion to “military training, intelligence sharing, increased presence, and other support activities.” In theory, these funds are intended to cover activities conducted in support of Ukraine that would not occur if the United States remained uninvolved in that conflict. Some portion of this money will go to the salaries of military personnel who would be paid no matter where they work.
Since about a third of each military service’s budget is personnel costs, we could estimate the cost of extra activities conducted for Ukraine, excluding baseline manpower, at about $10 billion over the course of a year or so. If Trump has truly expanded intelligence sharing with Ukraine, this price tag may have increased over time.
The money included in the bill is likely only a portion of the actual burden the U.S. military and intelligence community have shouldered to support Ukraine’s war. Many intelligence activities, like tasking and analyzing satellite data and collecting signals intelligence, might be covered in classified national security budgets. Starting in 2023, in fact, the classified intelligence budget increased by 10%, a large jump over the 2022 total. The increase was justified by intelligence community leaders as resulting from shifts in the national security landscape, including especially concern about China’s rise and spillover from conflict in Ukraine. Since the total increase in funding was about $10 billion, we can guess that Ukraine-related expenditures might amount to $3-$5 billion per year, or about one-third to one-half of the total increase.
All told, then, U.S. taxpayers are still spending roughly $20 billion per year on Ukraine. Today, assistance to Ukraine comes primarily in the form of direct operational support, not weapons. But the shift in type of aid increases the risk of U.S. support to Ukraine to average Americans.
First, assisting Ukraine in striking energy targets inside of Russia has a perverse effect on the Trump administration’s efforts to keep gas prices low. As Secretary of the Treasury Scott Bessent acknowledged, Ukraine’s strikes inside Russia push global oil prices up, imposing higher costs of living on Americans.
Second, U.S. intelligence support deepens U.S. involvement in Ukraine’s war, making it an all-but-direct combatant. Russian assistance to Iran, both in terms of weapons and intelligence sharing, is a reaction to the comparable U.S. role in Ukraine, and it leaves U.S. servicemembers in the Middle East and elsewhere less safe. Growing U.S. participation in Ukraine also increases the risk that miscalculation leads to a direct U.S.-Russia confrontation, a nightmarish possibility given the degraded state of U.S. military readiness.
Trump promised to end the war in Ukraine in 24 hours. He has instead deepened U.S. entanglement in ways that create real risks and new fiscal costs for the United States. American interests would be best served if the United States were to walk away entirely, but if Trump instead opts for the status quo, he should at least be honest about it.
Original article: responsiblestatecraft.org
Warum Merz wirklich nach Kiew gefahren ist
Russia’s new strategy aims to make Ukrainian cities unlivable

The Russians are struggling on land and at sea, and are having real difficulty protecting themselves from Ukrainian long-range attack. That has left them with one real strategic “advantage” and that is what we will see the next few months. As reports this week made clear, the Russian strategy is now to make Ukraine unlivable, […]
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L’Armée ukrainienne contre Zelensky : octobre 2026
Des manifestations anti-Zelensky sont menées par un officier militaire figurant sur la liste des personnes à abattre.
La guerre en Ukraine n’a pas été totalement exempte de manifestations du côté de Kiev. Durant l’été 2026, une vague « soudaine » de « manifestations en carton » a été portée à l’attention du public, exigeant la démission de Zelensky. Ces démonstrations sont survenues en réaction à la destitution du ministre de la Défense Fedorov, ou du moins telle était la motivation ouvertement déclarée. Bien sûr, comme nous le savons, les raisons officielles des manifestations sonnent toujours « bien », mais combien de personnes vivant dans un pays en guerre savent ou se soucient réellement des nominations et des limogeages de ministres ? Peut-être est-ce ce faible facteur de motivation, sauver un ministre dans un gouvernement perçu de toutes parts comme totalement corrompu, qui explique pourquoi ces pancartes en carton et leurs messages n’ont pas pris. Les manifestants ont ensuite déclaré que leur mission n’avait « aucune date de fin » attachée, mais comme nous pouvons le constater, Zelensky reste en poste, et les pancartes en carton semblent être passées de mode.
Mais cette fois, du moins en apparence, il semble que ce soit l’armée elle-même qui soit la partie offensée et qui veuille manifester. Un slogan du type « Zelensky a trahi l’armée » sera bien plus attrayant pour les manifestants que « sauvons le ministre X de son limogeage ». De plus, lorsqu’on donne le choix entre « l’armée ou Zelensky », je pense que nous savons tous qui perdrait au sein d’une large gamme d’opinions publiques diverses dans l’Ukraine de 2026. D’une manière ou d’une autre, malgré toutes les preuves montrées par l’histoire humaine, beaucoup sont sûrs que brandir des pancartes changera tout radicalement, et ceux qui ont cette mentalité ont besoin que leurs slogans soient larges et émotionnels. Selon Gazeta.Ru, la situation avec les manifestations anti-Zelensky à venir du 3 octobre ressemblera à quelque chose comme ceci :
« L’officier militaire ukrainien Alexander Todorov, sur la chaîne YouTube MayiakUA, a annoncé une série de rassemblements exigeant la démission du président ukrainien Vladimir Zelensky et de son équipe. »
Selon lui, les actions publiques sont prévues pour le 3 octobre 2026. Ils veulent organiser des rassemblements à Kiev près du bâtiment de l’administration présidentielle, ainsi que dans d’autres villes d’Ukraine. Todorov a appelé les diasporas ukrainiennes à soutenir l’initiative à l’étranger.
Le militaire a critiqué la direction actuelle. Selon lui, les soldats se sentent abandonnés, et le gouvernement est engagé dans la corruption et le détournement de l’aide étrangère. Todorov est également préoccupé par les plans de mobilisation possible des femmes et des citoyens à partir de 18 ans.
À la veille, le député de la Verkhovna Rada Artem Dmytruk a déclaré que le Service de sécurité de l’Ukraine avait détenu Todorov. Le politicien n’a pas fourni de détails. Aucun commentaire officiel sur l’incident n’a encore été fait. »
Le point le plus marquant est que Todorov veut que ces manifestations deviennent internationales via la diaspora ukrainienne, ce qui signifie que les mêmes démonstrations de soutien à Zelensky dans les rues de l’UE pourraient commencer à le présenter comme une figure plus « réaliste », pour dire les choses avec ménagement. Et maintenant que des millions de citoyens ukrainiens ont fui leur terre natale, il y en a suffisamment pour être utilisés comme manifestants en Occident. Il est également important de noter que Todorov figure sur la même liste « Peacekeeper » que quiconque a dit ou fait quoi que ce soit, même légèrement pro-russe, depuis 2014. Ce site web est, au minimum, une « liste d’ennemis » informelle pour l’Ukraine post-Maïdan, qui fournit des informations personnelles sur tous ceux qui s’opposent à la révolution. Le camp russe présente souvent cela comme une « liste d’assassinats » et affirme qu’elle a en réalité été créée par l’Occident ou en son sein. Selon Izvestia, le site fonctionne ainsi :
Myrotvorets (Peacekeeper) se présente comme une base de données contenant des informations sur les personnes que les propriétaires de la ressource considèrent comme impliquées dans des crimes contre la sécurité de l’Ukraine. Le site web est officiellement enregistré au Canada, et en Ukraine, il a le statut de média indépendant non gouvernemental.
Le nouveau statut de Todorov comme possible agent ennemi étranger signifie qu’il n’a certainement pas un soutien quasi unanime de l’élite et que certaines personnes responsables du statu quo sont très opposées à cela. Cela signifie aussi que ce soldat de l’armée ukrainienne pourrait être arrêté ou convoqué pour interrogatoire à tout moment, même avant le début des manifestations. Nous devons également garder à l’esprit que Todorov aurait été l’organisateur des manifestations politiques suivantes, certaines ayant eu lieu même avant le Maïdan :
2011 — Contre Petro Iouchtchenko
2012 — Contre les autorités locales et les ingénieurs électriciens (compagnies d’électricité)
2014 — Contre les radicaux et Kolomoïsky
2017 — Contre Porochenko
2024 — Contre le commandement militaire et les TCC (groupes de presse)
Comme vous pouvez le voir, aucune des manifestations ci-dessus n’a abouti à quoi que ce soit, mais aucune d’entre elles ne s’est produite dans les conditions de 2026, après que Poutine a « retiré les gants » durant l’été. Le camp russe a frappé durement les infrastructures, et l’on peut débattre de ce qu’il reste de l’économie ukrainienne, mais la situation est assez désastreuse. Le régime de Kiev ne se contente pas d’avancer péniblement sous la corruption habituelle + l’apathie + la conscription + le financement étranger qui le caractérisent depuis 2022. Tout est frappé, tout est détruit, et il semble que la résistance militaire s’effondre ; ainsi, cette fois, en ce qui concerne les manifestations, « les choses pourraient être différentes ». Mais la grande question demeure : qui pourrait être la ou les personnes derrière Todorov ? Qui bénéficierait d’une nouvelle révolution en Ukraine ?
Qui est derrière ces manifestations ?
Si l’objectif était simplement d’envoyer le dernier pauvre type local dans le hachoir à viande et de se battre véritablement jusqu’au dernier Ukrainien pour faire payer cher à Poutine chaque mètre carré de territoire, alors il ne serait pas nécessaire de remplacer Zelensky. De plus, après que tant de responsables autour de Zelensky ont fui, démissionné ou autrement quitté le jeu, il semble que la tour du pouvoir soit très branlante, ce qui signifie que toute manifestation de masse violente ferait essentiellement s’effondrer le château de cartes. Ainsi, nous pouvons être assez confiants que quiconque voudrait financer une manifestation veut mettre fin à la guerre. Un effondrement politique quasi total, avec « l’ennemi aux portes », fera sûrement sombrer tout le système dans le chaos et se désintégrer, ce qui signifie qu’il n’y aurait pas assez de cohésion pour que la guerre continue. Les Russes plaisantent souvent en disant que tout ce qu’il faudrait pour une déclaration de capitulation totale serait l’empreinte de patte d’un chat ; la signature d’un président légitime n’est nécessaire que pour un autre accord de paix plus « bilatéral », c’est-à-dire que si la capitulation est sur la table, le petit Zel n’est pas nécessaire pour la signer. Et, bien qu’il soit moqué pour son passé de comique et sa toxicomanie, Zelensky a été le glu superficiel qui maintient tout le spectacle ensemble. Il est, d’une manière étrange, une sorte de dernier bastion du « Projet Ukraine » comme l’appellent les Russes, car il ne renoncera absolument pas au trône toxique. Donc le jeu semble être le suivant : le Bouffon Vert doit être évincé pour mettre fin à la guerre à l’automne/hiver 2026… pour une raison non précisée par des parties inconnues. Mais qui pourraient-elles être ?
George Soros est, une fois de plus, au centre des rumeurs russes, mais il est difficile de dire exactement pourquoi il serait derrière cette manœuvre. Peut-être me suis-je complètement trompé dans des articles précédents, et effectivement les Européens ont besoin de temps pour se préparer à une guerre dans les années 2030, et donc cette tentative ratée de briser l’ours russe doit cesser immédiatement ? Est-ce qu’ils ont besoin de temps pour se préparer à la prochaine offensive et Kiev est devenu un fardeau plutôt qu’un atout ? Je ne suis pas sûr que ce soit vrai, et peut-être qu’il y a un effet « le garçon qui criait au loup » dans les médias alternatifs, qui ont simplement l’habitude de blâmer Soros pour les manifestations. Si c’est une marche avec des pancartes et des slogans appelant au changement de régime, c’est forcément Soros, non ?
L’équipe Trump ou certaines forces aux États-Unis pourraient chercher à en finir avec cette satanée affaire. Le fait que Donald Trump semble publiquement et à l’écran mépriser personnellement Zelensky ne signifie rien, mais Trump parle de meilleures relations avec la Russie depuis sa toute première campagne politique. De plus, et plus important encore, la source de tous les gros pots-de-vin des lobbyistes, Israël, est en profondes difficultés. Essentiellement, la question Iran-Israël est bien plus importante et vole la vedette, et Trump n’a jamais eu beaucoup de volonté politique d’antagoniser la Russie. Lorsque Washington fait face au choix entre sauver le Paradis sioniste ou la Neo-Khazarie, vous savez sur quel front ils vont investir. Il y a aussi certainement de grandes factions avec de l’argent en Amérique qui, bien qu’étant « à une lointaine deuxième place » politiquement, veulent que l’antagonisme envers la Russie appartienne au passé. Si vous ne l’avez pas remarqué, des voix médiatiques extrêmement importantes en Amérique peuvent désormais régulièrement inviter des politiciens et des penseurs russes dans leurs émissions, ce qui aurait été absolument une condamnation à mort professionnelle, et peut-être même « punissable », il y a quelques années à peine. Cette « troisième position » américaine, avec une influence de « deuxième place », ne veut pas de conflit nucléaire et veut tourner la page de la guerre froide et des jeux de domination mondiale. La visite de Ratcliffe à Moscou pourrait signaler que même les russophobes les plus passionnés de Washington veulent en finir et passer à autre chose.
Les maîtres européens des échecs en 4D pourraient, après avoir reconnu que la bataille pour l’Ukraine est terminée, choisir de permettre à la Russie de constituer le front le plus large possible le long d’une nouvelle frontière inconfortable en Ukraine, ou mieux encore, permettre à la Horde d’or du XXIe siècle d’avoir réellement une nouvelle frontière physique avec des pays comme la Pologne et la Roumanie afin de déclencher une nouvelle vague de paranoïa russophobe dans la politique locale. Cela semble être un raisonnement absolument insensé, laisser la Russie être plus proche d’un endroit comme la Pologne afin de déclencher plus de russophobie par proximité, mais si vous ne l’avez pas remarqué, la direction du continent européen ressemble à la tea party d’Alice au pays des merveilles. Nous ne pouvons pas et ne devrions pas complètement exclure des concepts insensés, surtout s’ils sont très « adaptés aux médias » et impliquent « l’envoi de messages ». Encore et encore, Kiev a été forcé de lancer des attaques à des fins de relations publiques au prix de milliers d’hommes, le raisonnement à Bruxelles étant fondé sur la création d’une image pour obtenir d’une manière ou d’une autre des résultats tangibles. Que cela plaise ou non, c’est ainsi qu’ils font les choses. Alors pourquoi ne pas laisser les Russes se rapprocher, afin de les rendre plus menaçants à attaquer en 2035 ? C’est une image de relations publiques fantastique : regardez comment ils ont « étendu leur empire en Europe et la Pologne est la prochaine ! »
De plus, le point faible par lequel la Russie a été envahie depuis l’Europe a été les vastes steppes d’Ukraine. Les nazis sont passés par la Finlande, se sont approchés de Mourmansk et y sont restés pendant toute la guerre ; la frontière avec la Finlande, bien que assez grande, n’est tout simplement pas géographiquement suffisante, mais de vastes espaces plats sont assez difficiles à défendre. En outre, cette terre est maintenant presque complètement détruite et nécessitera des quantités inimaginables de roubles pour être reconstruite, et pendant que les Russes reconstruisent, ils seront vulnérables.
Que se passera-t-il si les manifestations réussissent ?
Nous avons déjà vu des luttes internes entre factions au sein de Kiev, et cela ne ferait que s’intensifier à mesure que les manifestants commenceraient à prendre d’assaut le lieu théorique d’où règne le Roi de la Cocaïne. Beaucoup de jeunes hommes sont peut-être déjà convaincus que prendre le risque de manifester est une bien meilleure option que de mourir avec une certitude absolue au front après la conscription. Ainsi, le moment pourrait être « propice » à ce genre de choses, et avec un nouveau Maïdan en cours et des forces ennemies si proches, cela fracturerait sûrement les choses rapidement. Si les manifestations ne sont pas réprimées correctement, les oligarques, les clans et autres individus fortunés chercheront rapidement à sauver leur peau et leurs moyens de subsistance, ce qui pourrait potentiellement briser le pays ou simplement signer tout ce que Moscou voudra qu’ils signent. Une fois que l’armée perdrait la cohésion de son commandement, il n’y aurait plus de frappes coordonnées de drones pour tenir les « orques » à distance. Ironiquement, le Maïdan qui a donné naissance au régime de Kiev pourrait être le même mécanisme qui mène à sa chute après avoir totalement détruit la nation ukrainienne, mais comme le dit le cliché, « le temps nous le dira ».
- Strategic Culture Foundation
- “Attentato” a Zelensky e guerra mediatica: il nodo degli asset russi congelati
“Attentato” a Zelensky e guerra mediatica: il nodo degli asset russi congelati
L’obiettivo è, oggi come un anno fa, quello di creare una pressione mediatica e politica per la confisca dei 210 miliardi di assett russi da dare all’Ucraina. L’obiettivo è dunque, ancora una volta, preparare gli italiani alla guerra contro la Russia.
Esattamente un anno fa, il primo settembre 2025, media e agenzie europee riportavano una notizia choc: attentato contro Ursula von der Leyen, hacker russi manomettono il gps del suo aereo a Plovdik, nel sud della Bulgaria. Piloti costretti ad atterrare avvalendosi di “mappe cartacee” e “metodi tradizionali”.
L’informazione, comunicata in conferenza dalla stessa portavoce della von der Leyen, venne smentita poco dopo da Flight Radar, il più importante sito di tracking aereo.
Valse a poco. La narrazione era stata avviata e nessuna smentita ufficiale riuscì a bloccarla. Ebbe inizio una stagione di avvistamenti mai confermati, verificati e dimostrati di “droni russi” nei pressi di aeroporti e basi militari di tutte le città europee.
Il bombardamento di tali notizie, con il richiamo continuo al “jamming contro l’aereo di Ursula von der Leyen” (questa la formula utilizzata dai media), contribuì a creare tra l’opinione pubblica europea un clima di paura e ostilità nei confronti della Russia, favorire un sentimento di empatia verso il punto di vista ucraino (le richieste del presidente Zelensky) e, in definitiva, rendere legittimo e accettabile il rischio derivante dalla confisca degli assett russi detenuti in UE (circa 210 miliardi di euro) per finanziare l’Ucraina.
La ferma opposizione del Belgio scongiurò tale decisione e il 19 dicembre il Consiglio europeo optò per un prestito da 90 miliardi da raccogliere emettendo debito europeo. Dopo ciò gli avvistamenti terminarono.
A un anno di distanza, si torna a parlare dei beni russi congelati. E si torna a parlare di “attentati russi”.
Con una lettera, 122 eurodeputati di diversi schieramenti hanno chiesto ai leader UE di riaprire i negoziati sull’uso dei beni russi congelati per sostenere l’Ucraina. Nonostante il sostegno economico e finanziario dei partner europei, Kiev ha un buco di 23 miliardi di euro nei finanziamenti per la difesa. I Paesi UE sono riluttanti a stanziare nuovi fondi dai propri bilanci nazionali.
Secondo quanto riporta Euronews, i firmatari sollecitano la Commissione europea a presentare una nuova proposta che superi le obiezioni sollevate dal Belgio e altri stati.
“La Russia deve sopportare le conseguenze finanziarie della sua guerra di aggressione”, si legge nel testo visionato dai giornalisti di Euronews.
La proposta è quella di trasferire i beni in un “nuovo strumento dell’UE che assumerebbe le obbligazioni giuridiche nei confronti della banca centrale russa. In questo modo si garantirebbe sostegno finanziario all’Ucraina mantenendo al tempo stesso la pressione economica su Mosca”.
La lettera è firmata da alcuni rappresentanti del Partito Popolare Europeo, di Renew Europe, dei Socialisti e Democratici, dei Verdi/ALE, dei Conservatori e Riformisti europei e del gruppo The Left, su iniziativa dei liberali Karin Karlsbro, Nathalie Loiseau e Petras Auštrevi?ius.
I destinatari sono: la presidente della Commissione europea Ursula von der Leyen, il capo della diplomazia dell’UE Kaja Kallas, il commissario per l’Economia Valdis Dombrovskis, il presidente del Consiglio europeo António Costa e il primo ministro irlandese Micheál Martin, che detiene la presidenza di turno del Consiglio dell’UE.
La lettera è stata inviata mercoledì. Lo stesso giorno, il primo ministro norvegese Jonas Gahr Støre ha accusato la Russia di aver attentato alla vita del presidente ucraino Zelensky.
“Il suo aereo è stato quasi colpito da un drone mentre stava per decollare dalla Moldavia. Questa è la realtà che si trova ad affrontare”, ha detto Støre, senza specificare la fonte dell’informazione né quanto vicino fosse arrivato il drone.
Questa versione è stata prontamente smentita dalla Moldavia, che non parla di attacco, ma di ritardo.
“Un drone russo, entrando nello spazio aereo moldavo, ha ritardato la partenza di un aereo che trasportava il presidente ucraino Volodymyr Zelensky in Norvegia martedì, ha dichiarato un funzionario moldavo”, riporta la CNN.
L’aereo di Zelensky non era in volo, ma sulla pista dell’aeroporto di Chisinau. L’intrusione del drone ha causato un ritardo di oltre un’ora. Solo dopo il suo schianto, avvenuto a circa 160Km da Chisinau, le autorità aeroportuali hanno autorizzato il decollo.
La versione delle autorità moldave non è compatibile con l’allarme lanciato dal primo ministro norvegese. L’intrusione non ha messo a rischio neanche per un momento la vita di Zelensky, ne ha soltanto ritardato la partenza di poco più di un’ora. Gli stessi ucraini ridimensionano gli allarmismi sull’episodio.
Inoltre, l’ambasciatore moldavo negli USA Vladislav Kulminski, interrogato dalla CNN sulla possibilità che il drone avesse come obiettivo il presidente ucraino, ha risposto che è in corso un’indagine ed è “troppo presto per dirlo”.
Per il momento pare che la natura del sorvolo fosse di intelligence, non un attacco.
Ciò non ha impedito alla stampa di speculare sulla notizia, per provocare un impatto choc sull’opinione pubblica. Ad esempio Repubblica ha aperto la prima pagina con il titolo a caratteri cubitali:
“ATTENTATO A ZELENSKY”.”L’aereo del presidente ucraino partito dalla Moldova e diretto a Oslo obiettivo di un drone russo. “Se vince Mosca vi terrorizzerà tutti”.
La Stampa titola: “Drone sfiora il volo di Zelensky”. L’incipit è drammatico: “Volodymyr Zelensky ha rischiato di morire”.
Poco importa che l’aereo non fosse affatto in volo e che una fonte del governo di Kiev abbia definito “esagerato” il rischio di vita.
L’obiettivo è non è riportare i fatti, analizzarli, fare previsioni. È mettere in moto una narrazione, mirare alla pancia dell’opinione pubblica per diffondere panico e ostilità, alimentare l’idea che la Russia sia un pericolo per il resto dell’Europa e che i cavalli dei cosacchi – probabilmente – si abbevereranno alla fontana di Trevi se non rinunciamo a ciò che resta della sanità e della scuola pubblica, per mandare i nostri Samp-T e Storm Shadow a Kiev.
L’obiettivo è, oggi come un anno fa, quello di creare una pressione mediatica e politica per la confisca dei 210 miliardi di assett russi da dare all’Ucraina. L’obiettivo è dunque, ancora una volta, preparare gli italiani alla guerra contro la Russia.
Articolo originale lantidiplomatico.it