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L’URSSAF a changé trois fois de motif pour réclamer la même somme. Huit ans plus tard, le redressement tombe

Une entreprise bretonne aura dû se défendre pendant huit ans contre un redressement dont le fondement juridique a changé au fil du contentieux. D’abord justifiée par les droits à la retraite d’un salarié, puis par le caractère non indemnitaire d’une transaction, la réclamation a finalement porté sur le forfait social et la CSG-CRDS. Le 7 octobre 2026, la cour d’appel de Rennes a annulé ce chef de redressement de 14 175 euros : l’URSSAF ne pouvait plus en modifier le fondement après la mise en demeure.

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La lettre d’observations du 26 mars 2018 retient quatre chefs de redressement. Celui qui sera contesté porte sur le départ d’un cadre de 57 ans : une rupture conventionnelle de 24 440 euros le 22 novembre 2016, puis une transaction de 50 625 euros nets le 7 décembre. Redressement initial : 26 097 euros, pour 94 013 euros bruts réintégrés. La mise en demeure du 17 juillet 2018 chiffre l’ensemble à 37 874 euros, tous chefs confondus.

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Huit ans pour une rupture conventionnelle et une transaction de départ

Tout commence par un contrôle de l’URSSAF Bretagne portant sur les années 2015 à 2017. Dans sa lettre d’observations du 26 mars 2018, l’organisme retient quatre chefs de redressement. L’un concerne le départ d’un cadre de 57 ans : une rupture conventionnelle de 24 440 euros, conclue le 22 novembre 2016, suivie d’une transaction de 50 625 euros nets, signée le 7 décembre. Au titre de ce dossier, 94 013 euros bruts sont réintégrés dans l’assiette des cotisations, pour un redressement initial de 26 097 euros. La mise en demeure du 17 juillet 2018 réclame 37 874 euros pour l’ensemble des chefs contestés.

La lettre d’observations invoque les droits à la retraite du salarié. Le 28 février 2019, la commission de recours amiable annule la partie relative à la rupture conventionnelle, mais maintient un redressement en considérant que la transaction présente un caractère non indemnitaire. Devant le tribunal judiciaire de Rennes, l’URSSAF défend finalement une autre approche : elle réclame le forfait social et la CSG-CRDS. Le montant de ce chef est alors ramené à 14 175 euros.

Le pôle social du tribunal judiciaire de Rennes donne raison à l’organisme le 10 juin 2022. Pour l’entreprise, le contentieux ne s’arrête donc pas après plusieurs années de contestation : il faut poursuivre devant la cour d’appel. Derrière les montants se trouvent aussi des frais de défense, du temps mobilisé et une incertitude juridique prolongée. Le dossier ne précise pas le coût total supporté par l'employeur, mais huit années de procédure suffisent à mesurer la durée de cette épreuve.

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La loi impose une limite, même à l’organisme qui recouvre les cotisations

Dans son arrêt du 7 octobre 2026 (RG 22/04520), la cour d’appel de Rennes rappelle une règle essentielle : après la mise en demeure, l’URSSAF ne peut plus modifier le fondement juridique du redressement. Elle s’appuie notamment sur l’article R. 243-59 du Code de la sécurité sociale et sur un arrêt de la Cour de cassation du 4 septembre 2025. Le tribunal avait validé les 14 175 euros réclamés ; la cour infirme ce jugement sur le chef concernant l’indemnité transactionnelle. L’URSSAF Bretagne est condamnée à verser 1 500 euros à l’entreprise au titre des frais de procédure, ainsi qu’aux dépens.A savoir que, l’arrêt ne tranche pas le fond de la question, à savoir si la transaction était réellement indemnitaire, et il reste susceptible d’un pourvoi en cassation.

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Cette décision met en lumière une exigence élémentaire de l’État de droit : l’administration ne peut pas déplacer les règles du jeu au gré des arguments qui échouent. Un organisme public dispose de services juridiques, de délais, de la puissance de recouvrement. Un employeur, lui, paie son avocat et attend. L’affaire est bretonne, mais elle vaut pour toutes les PME françaises : la créance change de motif jusqu’à ce qu’une juridiction veuille bien y regarder. La condamnation à 1 500 euros au titre de l’article 700 ne couvre pas huit ans de procédure. Elle dit seulement que l’URSSAF a perdu. Et que le cotisant, lui, a payé.

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Les données commerciales permettent de comprendre pourquoi l’Ukraine a besoin de capitaux occidentaux et comment la Russie peut payer son effort de guerre

Cela fait un certain temps que je voulais écrire un article sur les destins de la Russie et de l’Ukraine depuis le début du conflit en 2014. Le fil conducteur est que l’Ukraine a drastiquement réduit ses échanges commerciaux avec la Russie, depuis 2014, sans jamais les compenser par une augmentation des échanges commerciaux avec l’Europe. Cela a eu comme conséquence involontaire que l’Europe a dû injecter des sommes importantes en Ukraine juste pour empêcher sa monnaie de s’effondrer alors que la guerre se poursuivait. Pendant ce temps, la Russie a diversifié ses échanges commerciaux avec les pays non-européens, de sorte que sa balance extérieure est aussi solide aujourd’hui qu’elle l’était en 2014, ce qui lui procure les liquidités dont elle a besoin pour soutenir l’effort de guerre.

Points importants :

  • L’Ukraine a exporté 24% de moins et importé 46% de plus en 2025 qu’en 2014. La guerre a fait grimper les importations alors que les exportations ne se sont jamais remises de la signature de l’ALECA et ont été entravées par l’effort de guerre.
  • Le déficit commercial béant que l’Ukraine a creusé depuis le début de la guerre a exercé une pression accrue sur les sponsors européens pour qu’ils fournissent le capital dont l’Ukraine a besoin pour empêcher l’effondrement de sa monnaie, en plus de fournir des fonds pour répondre à ses besoins budgétaires.
  • Ce défi de financement pour l’Europe persistera après la fin de la guerre, tant que l’Ukraine ne sera pas autosuffisante en stimulant ses exportations et/ou en attirant suffisamment d’investissements étrangers pour compenser ses déficits commerciaux.
  • La force des exportations russes et ses excédents commerciaux constants n’ont pas été affectés par la guerre. Après le début de la crise ukrainienne, la Russie a commencé à diversifier ses principales exportations d’énergie hors d’Europe, ce qui lui a permis de résister à la réduction progressive de ses exportations vers l’Europe. En effet, la Russie a tiré une énorme manne, en 2022, de la flambée des prix de l’énergie. Il n’y a aucune preuve que les sanctions aient eu un impact significatif sur le modèle d’exportation russe.
  • La Russie avait déjà commencé à réaccumuler des réserves de change après l’effondrement des prix du pétrole fin 2014, jusqu’avant le début de la guerre. Suite à l’immobilisation des 300 milliards de dollars de réserves russes en Europe, la Russie a commencé à accumuler des réserves en or, pour sanctionner les bénéfices futurs. La Russie dispose désormais de réserves liquides de plus de 420 milliards de dollars, ce qui signifie que l’immobilisation de ses réserves de devises étrangères n’est plus un facteur limitant sur le plan économique.

Analyse détaillée

Le modèle d’exportation de la Russie, dans lequel elle enregistre constamment d’importants excédents commerciaux, lui a permis de générer les réserves de devises étrangères et d’or qui ont sans aucun doute contribué à financer la guerre en Ukraine. Le déficit commercial de l’Ukraine s’est creusé depuis le début de la guerre, nécessitant des injections continues de capitaux européens pour empêcher l’effondrement de sa monnaie.

Cela aide à expliquer que la Russie puisse soutenir la guerre plus longtemps ; elle n’a pas besoin de contracter de nouvelles dettes importantes, sa dette restant faible, à 20%. L’Ukraine ne peut financer la guerre et maintenir ses comptes nationaux en équilibre qu’avec de l’argent européen qui ne peut être garanti à long terme et qui, de toute façon, a augmenté la dette ukrainienne de 20% du PIB en moyenne chaque année depuis le début de la guerre. Ce n’est pas durable.

L’Accord de libre-échange approfondi et complet de 2014 a désavantagé l’Ukraine car il forçait le pays à ne plus commercer avec la Russie.

Le point de départ est la signature par l’Ukraine d’un Accord de libre-échange approfondi et complet avec l’Europe, le 27 juin 2014.

Herman van Rompuy, alors président du Conseil européen, déclarait alors que « des liens politiques et économiques plus forts apporteront plus de stabilité et de prospérité à l’ensemble du continent européen ».

Au même moment, le président Porochenko déclarait « au cours des derniers mois, l’Ukraine a payé le prix le plus élevé possible pour réaliser son rêve européen ».

Car le véritable cout de cet accord a été supporté par l’Ukraine qui a vu ses exportations s’effondrer et ses importations augmenter, car elle avait fait le « choix souverain » de ne plus maintenir ses liens commerciaux avec la Russie.

Ce fut un choix catastrophiquement mauvais. La Russie représentait environ 25% des exportations ukrainiennes avant 2014 et ce chiffre était tombé à moins de 5% en 2021, avant le début de la guerre. L’Ukraine n’a pas comblé cet écart en augmentant le volume de ses exportations vers l’Europe, qui sont restées en grande partie inchangées.

De plus, le même schéma peut être observé en Géorgie, qui n’a également connu aucune augmentation réelle de ses exportations vers l’UE après la signature de l’ALECA. L’UE utilise un certain nombre de mécanismes de règlement des différends commerciaux et d’autres barrières non tarifaires pour bloquer la croissance des importations en provenance des pays partenaires de l’ALECA.

Ainsi, en encourageant l’Ukraine à commercer avec l’Europe et non avec la Russie, l’Europe a imposé une perte économique sèche à l’Ukraine qui avait pris la décision souveraine de renoncer à une relation commerciale auparavant rentable, pour poursuivre un objectif politique d’intégration à l’UE.

De plus, depuis le début de la guerre, les importations ukrainiennes ont augmenté, entraînant une augmentation progressive de son déficit commercial. Cette augmentation des importations a été causée par le fait que l’Ukraine achète des armes aux États-Unis en utilisant des fonds européens et nationaux empruntés. Ainsi, l’Ukraine emprunte de l’argent pour créer un déficit commercial qui doit être comblé par de nouveaux afflux de capitaux.

Entraînée dans un déficit commercial persistant et croissant par la guerre, l’Ukraine a besoin d’injections continues de fonds étrangers pour empêcher l’effondrement de sa monnaie.

Le graphique ci-dessous montre la croissance du déficit commercial de l’Ukraine avec la croissance correspondante des recettes classées comme « Revenu secondaire » dans sa balance des paiements trimestrielle. Ces entrées de capitaux classés comme « Revenus secondaires » sont des injections en provenance d’Europe (principalement) qui sont vitales pour renforcer les réserves de change de l’Ukraine et ainsi éviter une ruée sur la devise. Le point clé est que le financement étranger à l’Ukraine est plus qu’un simple événement fiscal. Il s’agit d’un mécanisme de soutien essentiel dans les circonstances où l’Ukraine est incapable d’attirer suffisamment d’investissements étrangers en temps de guerre.

La Russie n’a tout simplement pas été confrontée au même défi, choisissant plutôt de diversifier ses exportations vers d’autres pays alors que l’Europe fermait progressivement ses échanges commerciaux. Les sanctions n’ont pas entamé son commerce.

Le graphique ci-dessous illustre de manière élégante comment le commerce de la Russie a changé et évolué depuis. Les exportations russes ont connu des pics et des creux depuis 2014, bien que les creux aient souvent été causés par des événements mondiaux tels que les effondrements des prix du pétrole de 2014 et 2016 et le COVID.

Le déclenchement de la guerre en Ukraine a provoqué une énorme manne de revenus d’exportation car le prix du pétrole a bondi. Malgré l’imposition de milliers de sanctions par les pays occidentaux après le début de la guerre, les exportations russes sont restées très résistantes. Cela est dû à la diversification par la Russie de ses exportations vers les pays d’Asie.

En bref, malgré les nombreux gros titres dans les médias occidentaux traditionnels sur les sanctions « entravant l’économie de guerre de la Russie« , il n’y a aucune preuve substantielle que cela ait été le cas.

Le modèle d’exportation russe continue d’être une salle des machines qui lui fournit les liquidités dont elle a besoin pour financer la guerre sans contracter de nouvelles dettes importantes. Cela lui donne un avantage significatif sur l’Ukraine et ses soutiens européens dans cette « guerre d’usure« .

La Russie a accumulé des réserves depuis le début de la guerre pour compenser l’immobilisation de 300 milliards de dollars en devises par les pays occidentaux. La Russie investit désormais dans l’or pour protéger ses actifs.

Enfin, je commente depuis un certain temps que la Russie a entamé le processus d’accumulation de réserves de change en 2017 alors qu’elle modifiait sa politique monétaire pour adopter un rouble faible afin de maximiser les revenus en roubles tirés des exportations et qu’elle entreprenait un certain nombre d’achats en dollars via le ministère des Finances. Vous pouvez voir cette accumulation de réserves dans le graphique ci-dessous.

Après le début de la guerre, après l’importante manne de revenus tirés des exportations en 2022 et des chiffres commerciaux toujours solides par la suite, la Russie a continué à accumuler des réserves. Cependant, suite au gel de ses avoirs en devises, elle a plutôt choisi de stocker ses réserves en or, pour les protéger des sanctions.

Si la Russie souhaite évidemment récupérer ses avoirs immobilisés après la fin de la guerre (gros point d’interrogation), elle a néanmoins constitué un important coussin financier à hauteur de plus de 420 milliards de dollars de réserve en plus de celle qui reste gelée.

Ces importantes réserves contribuent sans aucun doute à garantir l’effort de guerre russe sans avoir besoin de gros emprunts. La dette de la Russie représente aujourd’hui environ 20% de son PIB.

En 2021, la dette de l’Ukraine s’élevait à environ 49% de son PIB. Aujourd’hui, elle représente environ 110% de son PIB.

Publié à l’origine par The Peacemonger.
Traduction:
Le Saker Francophone

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Enamed: termina hoje prazo para recurso contra gabarito preliminar

Logo Agência Brasil

Os candidatos que fizeram a reaplicação do Exame Nacional de Avaliação da Formação Médica (Enamed) 2026 podem apresentar recurso contra o gabarito preliminar até 23h59 desta quinta-feira (22).

O gabarito foi divulgado na terça-feira pelo Instituto Nacional de Estudos e Pesquisas Educacionais Anísio Teixeira (Inep), na página oficial do Enamed. 

Notícias relacionadas:

Para contestar as respostas preliminares, o participante deverá acessar o Sistema Enamed do Instituto Nacional de Estudos e Pesquisas Educacionais Anísio Teixeira (Inep), com login da plataforma Gov.br.

Posteriormente, os recursos serão analisados e os resultados serão disponibilizados pelo Inep, acompanhados dos motivos de deferimento ou indeferimento apresentados pela Banca de Análise de Recursos do Gabarito Preliminar.

Em caso de anulação de item, a pontuação correspondente será atribuída a todos os participantes, inclusive aos que não tenham interposto recurso.

Reaplicação

A reaplicação do Enamed ocorreu no último domingo (18) para candidatos que faltaram à aplicação regular do exame porque foram comprovadamente afetados por problemas logísticos no dia regular da prova, 13 de setembro, ou que estavam com alguma doença infectocontagiosa lista no edital, como sarampo, rubéola, ou covid-19.

Cronograma

Segundo o edital específico com as regras e o cronograma relativo à reaplicação do Enamed, o Inep estabelece que, após o período de interposição de recursos (20 a 22 de outubro), as versões definitivas do gabarito oficial e do resultado da prova objetiva serão publicados no dia 4 de dezembro.

Enamed

Criado pelo Ministério da Educação, o Enamed tem duas funções principais: avaliar a formação dos estudantes de medicina no Brasil e servir de critério para processos seletivos de residência médica de acesso direto, como no processo unificado do Exame Nacional de Residências (Enare).

O exame será aplicado obrigatoriamente a cada seis meses, a partir de 2027, a todos os estudantes concluintes de cursos de medicina no Brasil.

Há uma semana, em 15 de outubro, a Câmara dos Deputados aprovou a Medida Provisória (MP) 1370/26, que torna obrigatória a aprovação do Enamed para obter o registro profissional de médicos e exercer a profissão de médico no Brasil.

 

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As eleições brasileiras que poderiam ser em Portugal ou na EU

Eleições no Brasil, EUA e UE: esquerda identitária e direita antissistema desviam o debate do essencial — soberania e redistribuição de riqueza.

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As eleições brasileiras têm sido férteis na expressão dos estereótipos eleitorais mais comuns que, na sua esmagadora maioria, são responsáveis pelo acentuado resvalamento para uma política superficial, estéril em debate de soluções efectivas para o futuro colectivo, mas profundamente rica em estética carnavaleira, mais liberal ou mais conservadora, em acesa maledicência e numa tendência exacerbada para o insulto fácil ou até para as mais vis ofensas pessoais.

Nada que não se conheça dos EUA e da forma conservadora, tacanha, acanhada e recuada como aí é discutida a política nacional, em que uma e outra barricada evitam debater os assuntos realmente fracturantes, classificados de «radicais»; nem nada que não se conheça da velha Europa, cuja perda de qualidade da classe política em nada difere, hoje, do que se passa no Brasil, na Argentina ou noutras paragens marcadas pela submissão dos principais dirigentes políticos ao imperialismo anglo-sionista, ao poder imenso da oligarquia ou, em última análise, à necessidade de conciliação das políticas caseiras para com a agenda internacional do imperialismo.

Enquanto olhamos para uma esquerda apanhada, não raras vezes, pelo identitarismo individualista e liberal, assim desviada dos locais de trabalho, do chão de fábrica, dos dramas da exploração, que estão na base dos problemas mais profundos com os quais se debate a maioria da população, constatamos também uma direita que funciona como o outro lado da moeda: ao liberalismo nos costumes de parte da esquerda (a liberal), a direita responde com o conservadorismo; às promessas de justiça social da esquerda (a liberal), a direita responde com mais liberalismo e até “ultraliberalismo”. Uma e outra acabam por falar muito pouco do que interessa realmente, centrando-se muitas vezes em assuntos acessórios, mais ligados à estética do que à essência.

Não obstante, com um olhar atento, podemos sempre desenterrar o que se esconde por trás de um e outro panfletarismo. Uma das mais importantes temáticas em confronto hoje nas sociedades ocidentais – ou ocidentalizadas, como é o caso do Brasil, da América Latina e da Europa Latina – consiste na tensão entre soberania e submissão ao imperialismo anglo-sionista. Se, na Europa – nos casos de Portugal, Espanha ou Itália –, essa tensão é mediada por uma UE já submetida, que tende a funcionar como uma camada protectora das tensões nacionais e uma vez levantada a questão da soberania, a tendência é, das duas uma, ou vê-la como uma extensão da soberania europeia, o que esconde o real problema, ou vê-la como uma tentativa de discussão da saída da UE, o que ainda é visto como um tabu em alargados círculos de um campo ou outro; no Brasil, essa tensão fica mais exposta, uma vez que não existe uma União Americana para mediar as relações externas do país para com os EUA e Israel, os grandes representantes do imperialismo anglo-sionista.

E, neste caso, é interessante verificar que, do lado bolsonarista, de onde se poderia esperar a proposta nacionalista, tal não sucede, ou sucede muito residualmente, pois, mesmo quando sucede, a tentativa é desmascarada pelo excessivo apoio que as redes sociais norte-americanas dão à candidatura de Bolsonaro, ou pelas constantes ingerências de Trump e dos seus apaniguados no processo eleitoral brasileiro. Por muito que a direita quisesse mostrar-se como defensora da nação e da sua independência, o efusivo apoio dos EUA à candidatura em causa faria cair a máscara, pois os EUA – e Israel – nunca apoiariam com tanta veemência e de forma tão expressa quem não lhes fosse dócil. A omissão de Lula nos comandos algorítmicos de Silicon Valey acaba por denunciar qual dos dois candidatos é mais dócil aos interesses dos EUA.

Já do lado de Lula da Silva, aí sim, têm surgido as propostas mais demarcadas em matéria de defesa da soberania, mesmo que alguma dessa intensidade possa depois colidir com os ditames pragmáticos da realpolitik, ditados pela necessidade de conciliar com um centrão marcadamente pró-imperialista. De qualquer das formas, esta linha demarcadora existe, e parece-me pouco crível que alguém, no pleno uso das suas faculdades mentais, possa escolher um protegido de Trump para a defesa dos interesses soberanos do Brasil, em vez de um experiente conciliador, mesmo que não revolucionário.

Sabendo da importância que esta questão tem, depois, para a gestão e utilização soberana dos recursos endógenos e a sua afectação a um plano de desenvolvimento independente, parece-me de difícil defesa a escolha de Bolsonaro, no caso de pesar, nessa escolha, a questão soberana. Tal como na UE, também não é na direita que os soberanistas têm encontrado as melhores práticas, talvez com excepção de Viktor Orbán — que governou a Hungria durante dezasseis anos, até às eleições de abril de 2026 —, mas mais por necessidade de alinhamento com a Rússia e a China, em consequência das escolhas da UE em matéria energética e industrial, do que por necessidade de construção de um projecto de nação realmente soberano. Aliás, se mais provas fossem necessárias, tivemos o total alinhamento de Orbán com o sionismo para percebermos que o desencontro para com a UE era apenas tático, e não uma questão de fundo ou de defesa da soberania nacional. Nem por um momento Orbán renunciou à NATO nem se afastou de Israel e do sionismo — factores que usou como plataformas de sustentação contra a burocracia de Bruxelas. A submissão a Trump, essa, também foi explícita e verbalizada com o fulgor de quem via nele “um enviado de deus”!

Já no caso de Meloni, Babis e outros, a questão é a mesma: muita conversa, mas, no final, o mesmo alinhamento, o que deixa antever para onde virão a virar os partidos como a AfD. Perante as questões fundamentais, também estas alinharão, ou pela submissão a Bruxelas, ou pela submissão directa ao sionismo e ao imperialismo dos EUA. Outros, como Meloni, conseguem fazer um meio-caminho que, no final, tem as mesmas consequências sociais. No que conta realmente, os jovens continuam a deparar-se com o desemprego, a não conseguir casa, as infraestruturas a degradar-se, os direitos laborais sob ataque cerrado e os salários em desvalorização acelerada face ao aumento brutal do custo de vida. Não existe um local onde esta «nova direita» esteja implantada e sentada nas cadeiras do poder, onde isto não se passe.

Daí que subsista um outro paralelo importante entre as eleições brasileiras e o que se passa na Europa e no Ocidente em geral: quer no Brasil, quer nos EUA, quer na Europa, esta «nova direita» utiliza também a agenda identitária como linha divisória em relação à esquerda. Supostamente, a «esquerda» – liberal, acrescento eu – seria responsável por uma decadência dos costumes e dos valores culturais e religiosos, pela decadência social e moral dos defensores desta deriva «wokista».

Ora, esta demarcação tem funcionado como justificação para muitos que, tendo-se apresentado como críticos do sionismo, defensores da multipolaridade, anti-imperialistas e defensores das soberanias do Sul Global, vêm agora usar este suposto «wokismo» da esquerda para justificar a eleição de um representante da submissão ao imperialismo como Bolsonaro. Esta demarcação tem um problema: mais «wokista» do que o «wokista» é aquele que faz do wokismo a coisa mais importante da política, seja quando se está a favor, seja quando se está contra.

À esquerda, muitos não são capazes de identificar nas pautas excessivamente identitárias uma agenda individualista, fraccionária e fragmentadora das classes trabalhadoras, com origem nos próprios EUA, cujos serviços de manipulação de massas transformaram o ser «woke» (alerta para as injustiças sociais) numa espécie de panfletarismo identitário que extraiu ao movimento «woke» a dimensão classista e de redistribuição justa da riqueza que possuía e lhe deu uma panóplia de identidades em troca, transformando a preocupação com a igualdade, a justiça social e a liberdade – uma preocupação materialista e universalista – numa preocupação tribalista, individualista e, acima de tudo, desconectada da dimensão material, ou seja, da dimensão da justa redistribuição da riqueza produzida pelo trabalho.

Mas, à direita, quando se utiliza essa deriva tribalista e individualista como linha divisora, nega-se também o que distingue, de facto, a esquerda da direita. É que na matriz histórica que distingue esquerda de direita está a riqueza: quem a domina e como é repartida. De um lado, quem defende que a propriedade e a riqueza não devem ser a medida da liberdade e da iniciativa política e que todos os seres humanos devem ter direito a uma vida digna (universalismo) e, do outro, à direita, a plutocracia fisiocrática, ou seja, a ideia de que a liberdade e a capacidade de intervenção política devem medir-se pela riqueza que se tem. Daí que os sufrágios liberais assentassem numa lógica censo-censitária – ou seja, identitária –, em que o que contava era a riqueza que se tinha, se era homem e se sabia ler e escrever, e não fosse a luta, nomeadamente a das mulheres sufragistas, a conseguir alcançar o que hoje designamos por «sufrágio universal» e ainda estaríamos assim. Julgo que também as terão acusado de «wokistas», nos termos em voga na altura!

Assim, de lá para cá, ou seja, desde o momento fundador da dicotomia «esquerda–direita» da Revolução Francesa, a direita se empenha mais do lado da conservação da propriedade nas mãos de quem a tem, e a esquerda mais do lado da democracia real, da democracia económica, social e cultural, negando a ideia de que os ricos tenham de permanecer ricos e que os pobres tenham de permanecer pobres — em jeito de tradução, o que chamamos de progressismo universalista, por oposição ao progressismo individualista, o qual tende sobretudo para as questões da identidade individual.

Assim, quando esta direita embarca na lógica antiwokista, fazendo desta agenda o aspecto mais importante da discussão política, como se o que importasse realmente não fossem as coisas que nos permitem viver, sustentar, alimentar e fruir o nosso corpo e espírito, esta direita fá-lo apenas com uma intenção: desviar a atenção para uma questão superficial, para que nas propostas em discussão não entre o que lhe é mais caro: a redistribuição justa da riqueza e a democracia económica, social e cultural. Assim, o que mais lhe importa permanece indiscutível e as eleições transformam-se num carnaval de bandeirinhas do contra e a favor. Quem escolhe onde vota por causa do wokismo de outro é tão wokista quanto ele.

Mas não se ficam por aqui as semelhanças. Outra é a questão da segurança e do combate ao crime: à direita, propaga-se a ideia de que o crime se combate com violência brutal; à esquerda, defende-se que, enquanto houver pobreza, não será possível erradicar o crime. Ora, não é preciso ser muito inteligente para perceber que a primeira proposta falha nos locais onde mais se dela fala: nos EUA. Nenhum país tem mais prisioneiros comuns — também poucos terão mais prisioneiros políticos —, nenhum país gasta tanto em suposto combate ao crime, nenhum país desenvolvido tem tanto crime. Porque, nos EUA, os viveiros do crime comum, os guetos negros e latinos, onde vivem populações desesperadas, desprovidas de condições básicas de emprego, de educação e de serviços públicos essenciais, continuam sobrelotados e cada vez mais empobrecidos. Ora, esse é apenas o crime do desesperado, o que surge na televisão.

Outra forma de crime e que também constitui um paralelo na agenda direita/esquerda, é a questão da corrupção. Se esta «nova direita» faz bandeira da corrupção e a esquerda pouco fala dela, também é verdade que, quando eleita, esta «nova direita» faz tudo menos acabar com a corrupção. Não é preciso ir mais longe do que Trump para constatarmos um caso de corrupção empedernida. E quem do bolsonarismo esperava o fim da corrupção também ficou a praguejar no deserto: o governo Bolsonaro foi, ele próprio, um antro de corrupção. Talvez se devesse começar por discutir que, para acabar com a corrupção, é preciso acabar com o que a origina: a imensa disparidade na distribuição da riqueza, que faz com que uns possam usar o seu imenso poder económico para obter do poder político o que lhes falta em legitimidade eleitoral. Este crime, o de colarinho branco, sendo até mais insidioso e originando as causas profundas do outro, não surge tão amiúde nas televisões.

Na imigração temos, talvez, a única das grandes diferenças entre as eleições na América Latina, no Brasil e nos países do capitalismo avançado. Mas a imigração surge também como uma forma de identitarismo superficial da direita. Quanto mais a «nova direita» fala de «excesso de imigração», mais esquece que quem emprega esses imigrantes são os mesmos que a financiam e apoiam, que os imigrantes vêm trabalhar nos sectores económicos com os salários mais baixos, explorados pelos patrões mais retrógrados e conservadores — base social da direita radical —, e que o patronato só recorre à imigração como último recurso, porque a sua agenda antilaboral fez com que os trabalhadores não tenham hoje condições para projectar um futuro com estabilidade, porque os jovens, vítimas da transformação da habitação em especulação imobiliária, deixaram de poder programar um futuro em família e porque os pais e as mães, vítimas dos horários desregulados impostos pelo patronato e consagrados em lei pela direita, não têm tempo para a sua família.

O mais grave é que, quanto mais negam as condições materiais necessárias, mais dizem defender a família e os respectivos valores. Uma clara mostra de hipocrisia e cinismo, que nega as causas profundas do problema — um problema que afecta todo o Ocidente. É mais fácil, como têm feito, negar que a crise da natalidade está intrinsecamente ligada ao sistema vigente. Sabem onde não havia crise da natalidade? Nos países socialistas do leste. Países industrializados, letrados e bem alimentados, que duplicaram as suas populações em 70 anos. Hoje, tomados pelo capitalismo, encontram-se na lenga-lenga dos países do capitalismo avançado. Daí não sairão até que mudem as características fundamentais de um sistema económico que não apenas não dá tempo à mulher para ter filhos, como destrói a coesão familiar com a desregulação do trabalho e, consequentemente, da vida.

Ora, o que é mais interessante deste debate político é que os que há uns anos, os que diziam não haver direita e esquerda, que os políticos eram todos iguais, são agora os que vêm dizer que a salvação está nesta «nova direita» e são os que se acirram quando lhes dizemos que esta «nova direita» nada tem de «nova» e que, ao invés, tresanda a fascismo clássico.

Nunca são fascistas, mas submetem-se ao sionismo e ao império anglo-sionista; não são fascistas, mas usam da demagogia e do discurso fácil usados pelo fascismo clássico; não são fascistas, mas usam das bandeiras de massas como o fez o fascismo clássico; não são fascistas, mas usam a religião e a suposta degradação dos costumes para desviar as atenções do essencial, como o fez o fascismo clássico; não são fascistas, mas chegados ao poder privatizam, atacam direitos laborais e fecham serviços públicos essenciais, como fez o fascismo clássico; não são fascistas, mas atacam o conhecimento, desvalorizam o estudo e o empenho individual, como fazia o fascismo clássico; não são fascistas, mas desconsideram a experiência política, o percurso individual e colectivo, como fazia o fascismo clássico, para desconsiderar as instituições; não são fascistas, mas assumem um discurso racialista, xenófobo, supremacista e ultra-individualista, como fazia o fascismo clássico; não são fascistas, mas são todos anticomunistas, antissocialistas e contrários ao progresso social, como era o fascismo clássico; não são fascistas, mas são apoiados pela oligarquia e pelo patronato mais retrógrado, bem como pelo imperialismo, como era o fascismo clássico.

Não são fascistas, mas cheiram, voam, cantam e vociferam como os fascistas…

Chamem-lhe o que quiserem, mas uns «anos 30» do século XXI, armados de IA e de redes sociais? Não, obrigado! Não podemos esperar diferente de quem tem os mesmos patrões e quer mandar nos mesmos empregados…

Espero que, depois, me poupem ao adágio repetitivo do «fomos enganados».

FONTES E NOTAS DE VERIFICAÇÃO

Encarceramento nos EUA — os EUA têm a maior população prisional do mundo (cerca de 2 milhões de pessoas) e a maior taxa de encarceramento de qualquer democracia; em taxa por habitante, apenas El Salvador, Cuba e Turquemenistão a superam (World Prison Brief / Prison Policy Initiative, 2026). https://eji.org/news/u-s-remains-world-leader-in-number-of-people-incarcerated/

Jair Bolsonaro — condenado pelo Supremo Tribunal Federal a 27 anos e 3 meses de prisão (11 de setembro de 2025) por tentativa de golpe de Estado, organização criminosa armada e abolição violenta do Estado democrático de direito; cumpre pena desde 25 de novembro de 2025. https://apublica.org/especial/o-julgamento-de-jair-bolsonaro/ ; https://checamos.afp.com/doc.afp.com.A2V88ZQ

Donald Trump — condenado em maio de 2024 por 34 crimes de falsificação de registos comerciais; em janeiro de 2025 foi-lhe aplicada uma liberdade incondicional (sem pena de prisão nem multa), com recursos ainda pendentes em 2026. https://www.bbc.co.uk/news/articles/c4g3m95ykzko ; https://www.axios.com/2026/08/28/trump-hush-money-conviction-appeal

Viktor Orbán — a Hungria é membro da NATO e Orbán foi aliado próximo de Netanyahu e de Israel; nas eleições de abril de 2026, Péter Magyar pôs fim a 16 anos de governo de Orbán. https://apnews.com/article/hungary-israel-euro-2024-soccer-1514e137b54b18a1fed8be8b6cd89b19 ; https://www.ynetnews.com/article/hjef3yqnbx

Sufrágio — em Portugal, o voto censitário só foi extinto em 1968; as mulheres obtiveram um direito de voto limitado em 1931 e a igualdade plena apenas com a Constituição de 1976. https://www.europeana.eu/pt/stories/votes-for-women ; https://arquivomunicipal.lisboa.pt/fileadmin/arquivo_municipal/difusao/publicacoes/cadernos/Cad04.pdf

Origem do termo «woke» — inglês afro-americano, com registos desde os anos 1920–1940, popularizado a partir de 2014 pelo movimento Black Lives Matter. https://www.merriam-webster.com/wordplay/woke-meaning-origin ; https://www.latimes.com/world-nation/story/2025-09-30/how-woke-went-from-an-expression-in-black-culture-to-a-conservative-criticism

Origem dos termos «esquerda» e «direita» — disposição dos deputados na Assembleia Nacional Constituinte francesa, em 1789. https://observador.pt/opiniao/a-grande-dicotomia-o-que-ainda-separa-a-esquerda-da-direita/

Criminalidade — a taxa de homicídios dos EUA (≈6,4 por 100 mil habitantes) é muito superior à dos restantes países desenvolvidos, mas inferior à do Brasil (≈22–23) ou do México (≈25); por essa razão, o texto original «nenhum país tem tanto crime» foi ajustado para «nenhum país desenvolvido tem tanto crime». https://www.unodc.org/documents/data-and-analysis/gsh/2023/GSH_2023_LAC_web.pdf

 

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Lightsource BP assinala fim da consulta pública do Parque Solar Sophia reformulado e promete manter diálogo com comunidades

A Lightsource bp anunciou esta quinta-feira o encerramento da consulta pública da versão reformulada do projeto do Parque Solar Sophia, destacando as alterações introduzidas na proposta e garantindo que continuará a manter canais de diálogo abertos com as comunidades locais durante o processo de avaliação ambiental.

A consulta pública, promovida pela Agência Portuguesa do Ambiente (APA) no âmbito do procedimento de Avaliação de Impacte Ambiental (AIA), decorreu entre 8 e 21 de outubro e permitiu a cidadãos, autarquias, associações e outras entidades apresentarem contributos e observações sobre a nova configuração do projeto.

Segundo a empresa, a reformulação resultou do trabalho técnico e ambiental desenvolvido ao longo dos últimos anos e dos contributos recolhidos junto das comunidades e entidades envolvidas.

Desde 2020, a promotora refere ter contactado mais de 60 entidades, realizado cerca de 160 reuniões e trocado aproximadamente 560 comunicações com autarquias, juntas de freguesia, agricultores, associações, agentes económicos e movimentos cívicos.

Já na fase preparatória da nova consulta pública foram promovidas 13 sessões de recolha de contributos, com cerca de 120 participantes, e três sessões de esclarecimento sobre o projeto reformulado, que reuniram aproximadamente 150 participantes.

De acordo com a Lightsource bp, a nova proposta prevê uma redução de 34% da potência instalada, passando de 867 megawatts-pico (MWp) para 573 MWp, e uma diminuição de cerca de 36% da área ocupada por painéis fotovoltaicos.

A ligação à rede elétrica também foi simplificada, passando de duas para uma única linha de muito alta tensão.

A empresa sublinhou ainda que a área analisada nos estudos ambientais é mais ampla do que a área efetivamente prevista para a implantação do projeto, uma vez que os estudos procuram avaliar alternativas, condicionantes e potenciais impactes ambientais de forma integrada.

Citado em comunicado, o diretor-geral da Lightsource bp Portugal, Miguel Lobo, afirmou que a consulta pública constituiu “mais uma oportunidade para ouvir as comunidades e conhecer as suas preocupações”.

“Foi esse diálogo, juntamente com a avaliação técnica e ambiental, que nos permitiu reformular significativamente o Projeto do Parque Solar Sophia. O fim deste período de consulta não significa o fim do nosso envolvimento com o território. Queremos continuar a ouvir, a esclarecer dúvidas e a trabalhar com as comunidades”, declarou.

A empresa indicou ainda que toda a documentação relativa ao projeto reformulado continuará disponível na página oficial do Parque Solar Sophia.

Concluída a consulta pública, o processo de avaliação ambiental prossegue agora junto das entidades competentes, nos termos legalmente previstos.

A Lightsource bp adiantou que continuará a promover o contacto com as comunidades através dos seus canais de comunicação, incluindo correio eletrónico, WhatsApp e um formulário online de recolha de contributos, e que o diálogo prosseguirá também no âmbito do Programa de Benefícios Partilhados associado ao projeto.

A Lightsource bp atua no desenvolvimento e gestão de projetos de energias renováveis e soluções de armazenamento de energia em grande escala.

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SATA Handling recebe seis propostas para a privatização

A SATA Holding recebeu seis propostas não-vinculativas para a privatização da SATA Handling, anunciou esta quinta-feira a empresa, indicando que os candidatos serão conhecidos após a entrega das propostas vinculativas.

O prazo para a apresentação das propostas não-vinculativas terminou na quarta-feira, 21 de outubro, segundo a nota divulgada pela SATA Holding.

As propostas recebidas serão agora analisadas e avaliadas de acordo com os critérios definidos no caderno de encargos. Concluída esta fase, as entidades selecionadas serão convidadas a apresentar propostas vinculativas, seguindo-se as etapas previstas para a concretização da operação.

A SATA Holding adiantou que divulgará a identidade dos candidatos à privatização da SATA Handling apenas após o termo do prazo para a entrega das propostas vinculativas.

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Anvisa aprova novo medicamento para câncer de pulmão avançado

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A Agência Nacional de Vigilância Sanitária (Anvisa) aprovou novo medicamento para o tratamento do câncer de pulmão. O Emrelis (telisotuzumabe vedotina) é indicado para pacientes adultos com câncer de pulmão de células não pequenas (CPCNP) com as seguintes características: não escamoso, localmente avançado ou metastático, com receptor do fator de crescimento epidérmico tipo selvagem, com alta superexpressão da proteína c-Met e que receberam terapia sistêmica previamente.

Em nota, a Anvisa destacou que o medicamento foi desenvolvido para reconhecer e se ligar seletivamente à proteína c-Met presente na superfície das células tumorais, permitindo a internalização do complexo e a liberação intracelular da monometilauristatina E, resultando em morte celular direcionada.

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De acordo com a agência, a aprovação do Emrelis foi fundamentada sobretudo em resultados de um estudo conduzido em pacientes previamente tratados com CPCNP. O medicamento demonstrou taxa de resposta objetiva de 29,2% na população total avaliada. Entre os pacientes com alta superexpressão de c-Met, foi observada taxa de resposta de 34,5%, “associada a respostas duradouras e benefício clínico relevante em um cenário terapêutico com opções limitadas”.

Ainda segundo a Anvisa, o câncer de pulmão figura como uma das principais causas de mortalidade pela doença no mundo. O CPCNP representa aproximadamente 85% dos casos, sendo que cerca de 70% correspondem ao subtipo não escamoso, alvo da medicação aprovada.

“Pacientes com doença localmente avançada ou metastática (quando as células do tumor se propagam para outras partes do corpo) apresentam prognóstico desfavorável. Após a quimioterapia e imunoterapia, há uma limitada disponibilidade de terapias”, reforçou a agência.

Câncer de mama

A Anvisa também aprovou o registro do medicamento Poherdy (pertuzumabe), indicado para o tratamento de câncer de mama metastático e para câncer de mama em estágio inicial.

No caso da doença metastática, o uso é indicado em combinação com trastuzumabe e docetaxel, voltado para pacientes com câncer de mama HER2-positivo metastático ou localmente recorrente não operável, que não tenham recebido tratamento prévio com medicamentos anti-HER2 ou quimioterapia.

Já para pacientes com câncer de mama inicial, a indicação é o uso combinado com trastuzumabe e quimioterapia, para os seguintes casos:

tratamento neoadjuvante (antes da cirurgia) de pacientes com câncer de mama HER2-positivo localmente avançado, inflamatório ou em estágio inicial, com elevado risco de recorrência como parte de um esquema terapêutico completo para o câncer de mama inicial.

tratamento adjuvante (após a cirurgia) de pacientes com câncer de mama HER2-positivo em estágio inicial, com elevado risco de recorrência.

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Ashwagandha: Anvisa alerta que suplemento do TikTok não tem registro

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A Agência Nacional de Vigilância Sanitária (Anvisa)  emitiu alerta para reforçar a proibição do uso do suplemento alimentar ashwagandha no Brasil. A erva asiática tem sido indicada, principalmente pela rede social TikTok, para relaxamento e alívio dos sintomas da perimenopausa.

Em nota, a Anvisa citou o caso de uma mulher britânica que teve falência do fígado, paradas cardíacas e sérios danos cerebrais após o uso do produto e reforçou que o suplemento não tem registro no Brasil.

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“Sua fabricação, comercialização, distribuição e uso são proibidos no país. A substância não integra a lista de ingredientes autorizados para uso nesse tipo de produto.”

A agência destacou que suplementos alimentares figuram como alternativa para complementar a alimentação e podem ser úteis para pessoas que precisam melhorar o consumo de algum nutriente ou praticar atividades físicas intensas.

“É terminantemente proibido vincular o uso desses produtos a alegações de cura, tratamento e prevenção de doenças.”

Entenda

A Resolução da Diretoria Colegiada nº 243/2018 define que suplementos alimentares devem ser feitos com substâncias autorizadas e podem conter aditivos e ingredientes de uso tradicional em alimentos, adicionados ao produto para dar sabor, cor e aroma, entre outras funções. 

São produtos para consumo via oral em formas de comprimido, cápsula, pastilha, pó e barra, destinados a suplementar a alimentação de pessoas saudáveis com nutrientes, substâncias bioativas, enzimas ou probióticos. “Nem todas as pessoas precisam utilizar esses produtos”, alertou a Anvisa.

“Essa decisão deve ser avaliada com a ajuda de profissionais de saúde qualificados e envolve diversos fatores, incluindo a condição atual de saúde, a qualidade da alimentação e a prática de atividade física. Se houver necessidade de suplementar, cabe aos profissionais de saúde a orientação sobre o tipo de suplemento, a quantidade, quando e como tomar.”

Riscos

De acordo com a agência, a maior parte dos perigos associados ao consumo de suplementos alimentares está ligada a produtos irregulares – seja pela presença de substâncias não avaliadas pelos órgãos reguladores ou por falhas nas condições de fabricação.

Os riscos, entretanto, não se restringem a produtos clandestinos. Segundo a Anvisa, itens devidamente legalizados também podem prejudicar a saúde quando consumidos em desacordo com as necessidades do paciente e as instruções de uso.

“Diante disso, vale reforçar a importância de consultar rigorosamente as indicações do fabricante, respeitando dosagens, advertências e restrições informadas no rótulo e na embalagem de cada produto.”

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Netflix y Javier Castillo consolidan su alianza: así será la nueva adaptación con Inma Cuesta como protagonista

Reparto de 'El susurro del fuego', la cuarta adaptación de una novela de Javier Castillo para Netflix

El idilio entre Netflix y la literatura superventas de Javier Castillo suma un nuevo capítulo. La plataforma de streaming ha iniciado en Canarias el rodaje de El susurro del fuego, la adaptación audiovisual de la octava novela del autor malagueño. Producida en alianza con Atípica Films, la ficción se plantea como una miniserie de cuatro episodios que busca replicar el éxito de los anteriores thrillers del escritor, confirmando una de las fórmulas más rentables de la producción televisiva española.

El proyecto marca un punto de inflexión significativo dentro del conocido como "universo Castillo". A diferencia de las adaptaciones previas, donde tramas originalmente ambientadas en Estados Unidos se trasladaron a localizaciones como Málaga en La chica de nieve o Extremadura en El cuco de cristal, El susurro del fuego nace como la primera obra del autor situada desde su origen en suelo español.

Esto permite que el rodaje, que transcurrirá entre Tenerife y Madrid, se desarrolle de forma directa en los paisajes que articulan el relato literario. Ya se ha confirmado que el Parque Nacional del Teide tendrá un papel central y casi de personaje en la atmósfera de la historia.

Un crimen en el Teide: ¿de qué trata 'El susurro del fuego'?

La trama de El susurro del fuego traslada al espectador a 2019 para contar una historia donde la intriga policial se entrelaza de forma constante con el drama familiar y la salud mental. Los mellizos Mario y Laura Ardoz viajan a las islas Canarias con el objetivo de celebrar una meta.

Él acaba de someterse a su última sesión de quimioterapia y ella concibe la escapada como la oportunidad definitiva para pasar página tras un año marcado por la enfermedad. Sin embargo, los planes se truncan drásticamente cuando Mario sufre una recaída médica que lo obliga a ingresar en el hospital durante un par de días.

A su salida del centro sanitario, la tranquilidad se desmorona. Laura ha desaparecido sin dejar rastro. La señal de su teléfono móvil la ubica en un paraje desolado por la lava. Poco después, el hallazgo de su cuerpo en el entorno del Teide desencadena dos investigaciones paralelas. Por un lado, la pesquisa oficial liderada por la Guardia Civil. Por otro, la búsqueda desesperada de un hermano que se resiste a aceptar la versión inicial del suicidio.

El cuerpo de Laura apareció en el Teide, pero ese no es el único misterio que dejó por descubrir. Comienza el rodaje de ‘El susurro del fuego’ la nueva adaptación del bestseller de Javier Castillo. Una miniserie protagonizada por Inma Cuesta, Alejandro García, Iván Pellicer, Zoe… pic.twitter.com/o6JxUfK1Ox

— Netflix España (@NetflixES) October 21, 2026

A lo largo del libro, Castillo explora las fronteras entre la razón científica y la fe, planteando cómo los arrepentimientos y las verdades ocultas de una familia pueden salir a la superficie en situaciones de dolor extremo.

El reparto y el equipo tras la miniserie

El inicio del rodaje ha reunido a un elenco que combina nombres consagrados con algunas de las caras más prometedoras de la interpretación en España. Al frente del reparto se sitúa Inma Cuesta (Berlín y la dama del armiño, El hijo zurdo), quien encarna a la sargento Candela Oramas, la encargada de dirigir las investigaciones del caso. A su lado, Álex García (El inmortal, Antidisturbios) da vida a Mario Ardoz en un papel de elevada carga emocional.

El casting principal se completa con jóvenes talentos que vienen de destacar en la ficción reciente. Es el caso de Iván Pellicer (Querer, Legado), Zoe Bonafonte (El 47, Ruega por nosotras) y Alicia Armenteros (La vida breve). Además, se suman apariciones como las de Guillermo Bedward (Perverso), Nico Romero (Antidisturbios) y Jaime Zataraín (Intimidad).

Cabe señalar que tanto Álex García como Alicia Armenteros repiten dentro de la factoría del escritor tras su paso por El cuco de cristal, consolidando una cierta continuidad de caras reconocibles dentro de estas adaptaciones.

En el apartado de dirección, las riendas del proyecto recaen en la dupla formada por Laura Alvea y José Ortuño. Mientras, el guion ha sido adaptado por Jesús Mesas Silva y Javier Andrés Roig. Detrás del desarrollo figura Atípica Films, sello capitaneado por Alberto Félez y Cristina Sutherland. Es responsable de grandes producciones cinematográficas como La isla mínima o Modelo 77, además de series de recorrido como Las de la última fila.

La cuarta adaptación de un fenómeno de ventas global

Esta nueva miniserie supone la cuarta adaptación de una obra de Javier Castillo para la pantalla pequeña. Llega tras el desembarco en 2023 de La chica de nieve, a la que siguieron El juego del alma y El cuco de cristal.

La relación entre el autor y la plataforma se ha traducido en un impacto comercial inmediato. Todas las series basadas en sus libros han alcanzado el primer puesto de lo más visto en España. La primera entrega de La chica de nieve logró situarse en la cima del catálogo global de series en lengua no inglesa.

Desde que autoeditara El día que se perdió la cordura en Amazon antes de su salto a las grandes editoriales, Castillo ha superado los tres millones de ejemplares vendidos, traduciéndose a más de 20 idiomas con presencia en unos 90 países. Su estilo narrativo basado en capítulos cortos, giros constantes y estructuras de investigación ha demostrado ser una materia prima idónea para la narrativa en streaming.

La puesta en marcha de El susurro del fuego coincide además con el próximo lanzamiento en librerías de Espinas en el aire, la novena novela del autor. Sin una fecha de estreno confirmada aún por parte de Netflix, todo apunta a que los episodios de esta serie llegarán al catálogo a lo largo de 2027.

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Luna llena de octubre 2026: cuándo es, cómo verla y las ventajas por el cambio de hora en España

Luna llena de octubre 2026: cuándo y cómo ver la Luna del Cazador y cómo afecta el cambio de hora

El otoño avanza y las noches comienzan a ganar terreno progresivamente en toda España. Tras el paso de la Luna de la Cosecha en septiembre, el cielo de octubre se prepara para recibir la conocida como Luna del Cazador, el segundo plenilunio de la estación otoñal y la última cita lunar antes de que arranquen las esperadas superlunas de final de año.

Calendario lunar de octubre: así ha avanzado el ciclo del mes

A lo largo de este mes de octubre, el satélite completa su trayectoria habitual a través de sus distintas fases. El ciclo comenzó a avanzar con el cuarto menguante del sábado 3 de octubre, dejando atrás una fase idónea para observar relieves y cráteres gracias al juego de sombras en la superficie lunar. Pocos días después, el sábado 10 de octubre, tuvo lugar la luna nueva bajo la constelación de Libra. Regaló las noches más oscuras del mes para contemplar la Vía Láctea y objetos del cielo profundo.

La Luna se encuentra ahora en pleno cuarto creciente tras haber alcanzado esta fase el pasado domingo 18 de octubre. Desde entonces, el disco lunar se muestra cada noche con mayor luminosidad en el firmamento nocturno, encarando la recta final hacia el momento culminante del mes.

¿Cuándo y a qué hora es la luna llena de octubre?

La Luna del Cazador alcanzará su punto de máxima iluminación en la madrugada del lunes 26 de octubre a las 05:11 horas (hora peninsular española). Se posiciona, astronómicamente, en la constelación de Aries, cerca de las estrellas Sheratan y Hamal.

Sin embargo, no es necesario trasnochar hasta esa hora exacta para disfrutar del espectáculo. El disco lunar se percibirá prácticamente completo y muy brillante durante varias noches consecutivas, especialmente entre la noche del sábado 24 y la del lunes 26 de octubre.

Este plenilunio coincidirá además con el cambio de hora al horario de invierno en España. Durante la madrugada del domingo 25 de octubre, los relojes se retrasarán de las 03:00 a las 02:00 horas, regalando una hora extra de descanso y de cielo nocturno en las vísperas del momento culminante del satélite.

¿Por qué se llama Luna del Cazador?

El término "Luna del Cazador" no implica que el disco lunar modifique su estructura o adquiera un color distinto al habitual. Esta denominación proviene de las antiguas tradiciones agrícolas y ganaderas del hemisferio norte, popularizadas por los pueblos nativos de Norteamérica y consolidadas en el campo europeo.

Se define astronómicamente como la primera luna llena que sucede inmediatamente después de la Luna de la Cosecha. Tras la recogida del maíz y los cultivos en septiembre, los campos quedaban despejados y la vegetación se reducía, dejando expuestos los rastrojos. La brillante luz nocturna del plenilunio de octubre permitía a los cazadores prolongar su actividad durante la noche para rastrear animales con mayor facilidad y acumular reservas de carne antes de las primeras heladas y el duro invierno.

¿Habrá luna llena la noche de Halloween?

Aunque la iconografía clásica de la noche de difuntos suele representarse con un enorme disco brillante en el cielo, el 31 de octubre no habrá luna llena. En la noche de Halloween habrán transcurrido cinco días desde el plenilunio. Por ello, el satélite se encontrará en fase gibosa menguante (con cerca de dos tercios de su superficie iluminada).

Además, saldrá bien entrada la noche cerca de la estrella Pólux en Géminis, dejando las primeras horas de la velada con cielos oscuros para las celebraciones. Para volver a vivir una luna llena coincidiendo exactamente con la noche de Halloween habrá que esperar hasta el año 2039.

Consejos para la observación de la luna llena desde España

Para disfrutar de la experiencia al máximo y capturar buenas imágenes de este plenilunio en España, conviene tener en cuenta estas recomendaciones:

  • El mejor momento (Efecto horizonte). La ventana más fotogénica llegará durante el atardecer del domingo 25 y del lunes 26 de octubre. La Luna comenzará a asomar por el horizonte este al mismo tiempo que el Sol se oculte por el oeste.
  • Tonalidad e ilusión óptica. Al salir cerca de la línea del horizonte, la luz lunar atraviesa una mayor capa de atmósfera terrestre. Esto le otorga llamativos tonos dorados o anaranjados. Además, la comparación visual con elementos del paisaje (edificios, árboles o montañas) crea la famosa ilusión lunar, haciendo que parezca de un tamaño mucho mayor.
  • Sin telescopio. La intensa luminosidad de la luna llena se aprecia a simple vista desde cualquier punto del país, incluso en entornos urbanos.
  • Uso de prismáticos. Si se desea explorar su superficie, unos prismáticos sencillos permitirán distinguir con detalle los mares y cráteres principales, así como ubicar en sus proximidades a Saturno, con el que formará una vistosa alineación triangular junto a la estrella Algenib.

Próximas citas: las superlunas de final de año

La Luna del Cazador no se considera astronómicamente una superluna, ya que no coincide de forma estricta con el perigeo lunar (el punto de mayor acercamiento físico a la Tierra en este mes). No obstante, este plenilunio sirve de umbral para el tramo final del año en un otoño de casi 90 días de duración que no registrará ningún eclipse.

Tras el plenilunio de octubre, la cuenta atrás se activará para recibir las dos únicas y esperadas superlunas del año 2026. La primera será la Superluna del Castor (24 de noviembre), y la segunda será la Superluna Fría (24 de diciembre). En esos días, el satélite sí rozará su punto más cercano a nuestro planeta para despedir el año por todo lo alto.

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