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Zelensky pede à NATO que não interrompa envio de armas

Kiev suspendeu missões após restrições norte-americanas à Starlink. Rússia lançou quase mil drones em menos de 24 horas. Zelensky exige intercetores e munições para F-16.

© UKRAINE PRESIDENTIAL PRESS SERVICE HANDOUT/EPA

Zelensky denunciou ainda que as falhas nas comunicações via satélite da Starlink foram deliberadas
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When the US slows down Starlink in Ukraine

The drone has become the signature weapon of the Russo-Ukraine war. On any day in Ukraine, tens of thousands of drones are out hunting the battlefield for targets. These could be individual enemy soldiers or vehicles, or they could be larger targets such as depots, headquarters, bridges or power plants. Yet, this drone war has […]

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Zelensky implora pelo Starlink. Musk responsabiliza EUA

Kiev queixou-se de falta de informação sobre os ataques russos e de limitações da plataforma, após ataques com mísseis balísticos e drones que esta terça mataram pelo menos cinco pessoas e feriram 36.

© BETTY LAURA ZAPATA / POOL/EPA

Kiev afirma também não ter recebido qualquer aviso sobre ataques russos, pela segunda noite consecutiva
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SpaceX schränkt Kiews Zugang zu Starlink ein und die USA liefern keine Aufklärungsdaten mehr

Trump scheint seine Forderung, die Ukraine solle ihre Angriffe auf russische Raffinerien einstellen, ernst zu meinen und lässt dem, nachdem Selensky Trumps Forderungen offen ignoriert hat, nun Taten folgen. Die USA haben Kiew schon die zweite Nacht infolge keine Aufklärungsdaten über russische Raketenangriffe geschickt und dann SpaceX den Zugang des ukrainischen Militärs zum Satelliteninternet Starlink […]
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Zelensky e von der Leyen saúdam nova etapa na adesão à UE

Clusters 2 e 3 — mercado interno e competitividade — foram abertos esta terça-feira. Apenas agricultura e coesão e política ambiental ficam por iniciar.

© OLIVIER MATTHYS/EPA

O início formal destas negociações foi possível devido à mudança de Governo na Hungria
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Diesel et crise diplomatique : Poutine durcit le ton, Zelensky pète uncâble et Trump exige sa tête

par Russia TRUTH

Une succession rapide de manœuvres diplomatiques a permis à Donald Trump d’être publiquement réhabilité, à Vladimir Poutine de garder le contrôle stratégique total et à Volodymyr Zelensky de sombrer dans une rage sans bornes :

• L’accord bilatéral sur le diesel : La Maison Blanche et le Kremlin ont conclu un accord en vertu duquel le Trésor américain accorde une dérogation renouvelable aux sanctions sur les exportations russes de diesel jusqu’au 7 avril 2027. En contrepartie, Moscou a accepté de lever son interdiction temporaire d’exportation nationale de distillats moyens, apportant ainsi un soulagement immédiat, tant psychologique que concret, à un marché mondial du diesel mis à mal par les interdictions de transport maritime imposées au Moyen-Orient.

• L’effondrement du mythe de la «trêve énergétique» : Les rumeurs relayées par les médias occidentaux alléguant que Moscou aurait accepté une cessation provisoire des frappes aériennes et des tirs de missiles sur le réseau électrique ukrainien en échange d’un allègement plus large des sanctions ont été totalement discréditées. La position russe reste inébranlable : pas de cessez-le-feu provisoire ni sur terre, ni en mer, ni dans les airs.

• Moscou suspend officiellement les négociations : Lors d’un point presse officiel rendant compte du sommet téléphonique entre Poutine et Trump, le conseiller du Kremlin en matière de politique étrangère, Youri Ouchakov, a lancé une bombe diplomatique : la Russie a officiellement révoqué sa décision de septembre dernier de reprendre les négociations trilatérales avec Washington et Kiev. Invoquant les tentatives d’attaques par drones menées par l’Ukraine contre des bureaux de vote russes lors des élections à la Douma d’État, Poutine a informé Trump que le processus de négociation est suspendu indéfiniment tandis que les forces russes progressent sur l’ensemble du front.

• Rupture entre Washington et Kiev : Axios a confirmé que Donald Trump a personnellement adressé six exigences distinctes à Zelensky, lui ordonnant de mettre immédiatement fin aux raids de drones ukrainiens visant les raffineries russes. Zelensky a défié ces six exigences. Piégé par la dépendance de son pays aux financements occidentaux, Zelensky s’en est ouvertement pris à Trump, qualifiant le dialogue entre Washington et Moscou de «trahison en coulisses» et accusant la Maison Blanche d’utiliser les réunions à Miami comme écran de fumée pour traiter directement avec le Kremlin.

1. La transaction sur le diesel : un levier stratégique négocié contre un répit électoral

L’accord conclu entre Washington et Moscou est présenté par la Maison Blanche comme une avancée majeure. En réalité, cet accord marque le recul logique d’une puissance hégémonique surendettée, confrontée aux réalités économiques à l’approche des élections de mi-mandat de novembre :

• Le mécanisme de la dérogation : tout comme le Trésor américain a discrètement délivré des licences renouvelables pour permettre aux raffineries indiennes d’acheter du pétrole brut russe acheminé par voie maritime à la suite des premières escalades dans le golfe Persique en février, Washington a de nouveau accordé une dérogation d’urgence pour le diesel russe. Confronté à la réalité des pénuries de diesel agricole et routier, Trump a cédé sur ce que son dispositif de sanctions s’efforçait d’empêcher depuis des années.

• Le levier calculé de Novak : le vice-premier ministre russe Alexandre Novak a signalé il y a plusieurs semaines que les stocks nationaux de diesel en Russie affichent un excédent, la récolte agricole de cette année étant suffisante et comparable à celle de l’année dernière. L’interdiction russe des exportations, loin d’être un acte de désespoir déclenché par les frappes de drones ukrainiens, constituait un instrument de levier géopolitique. Moscou a retenu les distillats hors du marché jusqu’à ce que Washington soit contraint de négocier un assouplissement des sanctions.

• L’arithmétique du réel : comme l’ont démontré les analystes énergétiques, les volumes de diesel exportables par la Russie couvrent environ neuf jours de consommation intérieure américaine. Le véritable moteur de la crise énergétique mondiale reste le blocus du golfe Persique et de la mer Rouge. Pourtant, en acceptant de libérer ce volume, Moscou a obtenu une concession politique majeure de la part de Trump tout en démontrant aux pays du Sud que les régimes de sanctions occidentaux sont mis de côté dès que les prix intérieurs menacent une élection américaine.

2. Le point presse d’Ouchakov : la Russie claque la porte des négociations

La révélation géopolitique cruciale du jour provient du compte-rendu officiel de Youri Ouchakov sur le sommet téléphonique Poutine-Trump.

Pour la première fois depuis le lancement de l’opération militaire spéciale en 2022, la Fédération de Russie a officiellement et publiquement retiré son offre de pourparlers diplomatiques :

Poutine expose à Trump la doctrine russe durcie :

Les tentatives du régime de Kiev de perturber notre processus démocratique par des attaques terroristes contre des bureaux de vote ont réduit à néant toute possibilité de négociations. Nos forces armées détiennent l’initiative et avancent avec assurance. C’est à nous de déterminer si et quand des pourparlers auront un sens.

Il s’agit là d’un tournant décisif.

Tout au long du conflit, Moscou a maintenu une position cohérente : nous restons ouverts à un règlement politique et diplomatique selon nos conditions.

En lançant des attaques massives de drones contre les capitales provinciales russes et les bureaux de vote pendant les élections à la Douma, Bankova a fait le jeu de l’état-major russe.

Poutine a profité de cet incident pour mettre définitivement fin à cette voie de négociation, informant Trump que la Russie n’envisagera pas de discussions trilatérales tant que ses forces auront l’initiative opérationnelle totale.

Selon Ouchakov, Trump n’a pas réagi ; il a promis d’envoyer des «signaux» fermes à la délégation ukrainienne qui attendait à Miami.

3. Le coup de folie de Bankova : six défis, l’arnaque des 27 milliards d’euros et la rupture de Séoul

À Kiev, la prise de conscience que Donald Trump négocie des accords énergétiques directement avec Vladimir Poutine a provoqué une réaction démesurée de la part de Volodymyr Zelensky :

• Les six exigences : un reportage d’Axios a confirmé que la Maison Blanche a émis six directives distinctes à l’intention de Bankova, ordonnant la fin immédiate des attaques contre les infrastructures de raffinage russes. La motivation de Trump est purement intéressée : chaque frappe contre un craqueur de catalyseur russe fournit aux traders de Wall Street un prétexte pour faire grimper les cours à terme du diesel. Zelensky a rejeté toutes ces directives. Mettre fin aux frappes reviendrait à admettre que toute la campagne estivale de drones n’a abouti à aucun résultat stratégique.

• Le racket des 27 milliards d’euros : les dirigeants ukrainiens ne peuvent se permettre d’arrêter l’offensive de drones, car celle-ci constitue leur principal argumentaire utilisé pour extorquer des fonds à Bruxelles. Des responsables du ministère ukrainien de la Défense ont récemment déclaré que sans 27 milliards d’euros de subventions européennes immédiates, le montage de drones sur le territoire national serait interrompu. En déployant des munitions volantes pour incendier des réservoirs de stockage périphériques dans des villes de province russes, Bankova fabrique des images destinées à persuader des dirigeants européens comme Friedrich Merz et Ursula von der Leyen de continuer à faire affluer l’argent des contribuables dans les caisses du régime.

• La crise diplomatique avec Séoul : l’irritabilité diplomatique de Zelensky s’est étendue au-delà de Washington. Après la capture de deux soldats nord-coréens dans la région frontalière de Koursk, un accord a été conclu avec Séoul pour transférer secrètement les prisonniers en vue de les interroger. Ignorant la demande explicite de confidentialité formulée par la Corée du Sud pour éviter tout conflit avec Pyongyang, Zelensky a annoncé publiquement l’opération à des fins de relations publiques. Lorsque Séoul a protesté, Bankova a refusé de présenter des excuses, déclenchant une rupture diplomatique sans précédent qui a abouti au retrait par la Corée du Sud de son ambassadeur à Kiev — s’aliénant inutilement un partenaire qui avait fourni plus de 500 000 obus d’artillerie de 155 mm pour la campagne de 2023.

4. Le théâtre de la décapitation : sous-stations, centres de la SBU et le «Collegium» de Surovikin

Tandis que les diplomates échangent leurs reproches, la campagne aérienne stratégique russe contre Kiev est entrée dans une phase opérationnelle meurtrière :

1. La destruction du réseau électrique : des observateurs indépendants du secteur électrique confirment que les frappes russes sur la sous-station de Kievska de 750 kV et les nœuds de transformation du nord ont contourné les boucliers de protection en béton en ciblant les transformateurs de réduction de tension, les disjoncteurs et les parcs de refroidissement. Toute la rive droite (moitié ouest) de Kiev reste plongée dans une coupure d’électricité totale. Le réseau de métro étant à l’arrêt et les pompes de relevage d’eau à haute pression hors service, l’assainissement municipal a cessé de fonctionner, provoquant des refoulements d’eaux usées généralisés dans tout le centre administratif.

2. Les ogives coupe-câbles : les Forces aériennes russes (VKS) ont introduit des sous-munitions spécialisées, déployées par des appareils Geran-4 à propulsion à réaction, conçues spécifiquement pour sectionner les lignes aériennes à haute tension. En coupant les lignes reliant la production nucléaire de base de l’ouest à Kiev, les forces russes s’assurent que, même si les transformateurs des sous-stations sont réparés, le courant ne puisse physiquement atteindre la capitale.

3. Le collège de Surovikin : des sources militaires faisant autorité confirment que, bien que le chef d’état-major général Valery Gerasimov conserve officiellement le commandement suprême, le général Sergei Surovikin dirige activement la campagne d’interdiction et de destruction des infrastructures sur l’ensemble du théâtre d’opérations, à la tête d’un collège restreint de généraux supérieurs, dont Andrey Mordvichev et le vice-ministre de la Défense Yunus-Bek Yevkurov. Les caractéristiques de ce groupe de commandement — blocus systématique des ponts, ciblage méthodique des nœuds administratifs du SBU et publication de coupes architecturales du bunker souterrain de Zelensky situé sous la rue Bankova — indiquent une opération destinée à rendre la capitale fonctionnellement inhabitable pour le régime.

5. Usure sur le front : Dobropillya nettoyée, mines saisies, poches encerclées

Sur le terrain, les formations interarmes russes progressent à un rythme accéléré à travers les dernières lignes de fortifications ukrainiennes :

• La prise d’assaut de la mine de Dobropilska : le ministère russe de la Défense a confirmé que des groupes d’assaut de la 51e armée interarmes et des formations spécialisées d’infanterie de marine ont nettoyé les secteurs ouest de Dobropillya, pénétrant dans les galeries fortifiées de la mine de charbon de Dobropilska. Plus de 82 structures fortifiées ont été nettoyées en l’espace de 24 heures. La prise des imposants terrils de la mine offre aux observateurs d’artillerie russes un contrôle de tir direct et panoramique sur les lignes arrière de Druzhkivka.

• La liquidation des poches de résistance du nord : dans le nord-est de l’oblast de Kharkiv, les dernières poches de résistance du groupement frontalier ukrainien, fort de 1 700 hommes, ont été éliminées. Les forces russes ont libéré les hameaux centraux de la région, déplaçant ainsi le centre de gravité opérationnel du Groupe de forces Nord vers l’encerclement direct du nœud logistique de Velykyi Burluk. Au nord de Soumy, les positions avancées ukrainiennes le long des lisières de forêt se sont effondrées, rapprochant les détachements russes avancés à portée d’artillerie des limites municipales de Soumy.

• Le couloir mortel du Dniepr méridional : à Zaporijia, la fermeture du pont de Vantovyi (Khortytsia) a transformé les voies d’approvisionnement de la rive est en champ de bataille meurtrier. Les opérateurs de drones FPV russes, bénéficiant d’une ligne de visée ininterrompue au-dessus des fonds asséchés du réservoir de Kakhovka, ont établi un contrôle total des tirs sur tout le trafic routier tentant de renforcer le front sud.

Le crépuscule de la guerre par procuration

Les événements du 10 octobre 2026 marquent la fin d’une époque dans l’art de gouverner moderne :

• Donald Trump a obtenu sa dérogation temporaire sur le diesel pour protéger ses arrières sur le plan politique intérieur, reconnaissant ainsi que l’arme unipolaire des sanctions est inopérante.

• Vladimir Poutine a fait savoir que la Fédération de Russie ne se prêtera plus au jeu des négociations trilatérales théâtrales alors que ses soldats traversent les lignes défensives ukrainiennes.

• Et à Kiev, Volodymyr Zelensky est confiné dans une capitale plongée dans l’obscurité et envahie par les eaux usées — hurlant des insultes à ses protecteurs américains, rompant ses liens avec ses fournisseurs asiatiques et regardant ses brigades d’élite périr dans les tourbières du Donbass.

La transaction est conclue. Les illusions sont brisées.

Le maître impérial a conclu son accord parallèle sur le carburant, son mandataire a été abandonné à son sort, et la machine militaire souveraine de la Fédération de Russie achève méthodiquement la guerre dans la steppe eurasienne.

Publiéà l’origine par RussiaTruth 

Traduction:  ReseauInternational

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Newsweek spekuliert, wer Nachfolger von Selensky werden könnte

Selensky ist unbestreitbar ein politischer Überlebenskünstler, aber nachdem Präsident Trump offen gefordert hat, die Ukraine solle ihn als Präsidenten loswerden, ist Selenskys Stuhl so wackelig, wie wohl noch nie zuvor. Jetzt ist er mehr denn je auf die Unterstützung der Europäer angewiesen, die zwar Trump nicht mögen und den Krieg gegen Russland weiterführen wollen, die […]
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"Zelensky é o alvo fácil de Donald Trump"

Francisco Pereira Coutinho defende que Trump cede a Putin e culpa Kiev para justificar os combustíveis caros. Também alerta para a vulnerabilidade da Arábia Saudita perante os ataques dos Houthis.

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Donald Trump volta a dar uma mãozinha à Rússia

Trump anunciou um cessar-fogo energético que nem Kiev nem Moscovo confirmaram. Sónia Sénica explica a nova aproximação à Rússia, quem ganha com ela e o que fica a perder a Ucrânia.

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"Só os ucranianos podem mudar o seu líder", desafia Zelensky

Zelensky responde a Trump e diz que cabe aos ucranianos mudar o seu líder. Presidente da Ucrânia garante que o país está a cumprir a trégua energética anunciada pelos EUA, ao contrário da Rússia.

© SHAWN THEW/EPA

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Trump is free at last to be what he has always been for Putin

Poor Donald Trump. For the last 21 months he had to do a great deal of lying. He had to pretend at times that he really cared about the people dying in the Russo-Ukraine War, that he really wanted a deal that was good for Ukraine, that he was getting frustrated with Vladimir Putin, and […]

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Cuelga tú – ¡no! ¡Cuelga tú! – Y al final los dos colgaron… también a Zelensky y a la Unión Europea

No fue la venta de ese diésel lo que le interesaba a Putin, pero no sabemos bien todavía qué.

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“Pero les diré que es raro tener conversaciones tan largas en las que ninguno de ellos quisiera terminar la conversación, ninguno de ellos quería colgar el teléfono si se puede decir así”

Yuri Ushakov. Asesor de la Presidencia rusa, 19 de mayo de 2025

“Fue una conversación muy intensa y amistosa. Nadie quería ser el primero en colgar”, reveló Ushakov, quien destacó el ambiente cordial del diálogo entre ambos mandatarios.

Yuri Ushakov. Asesor de la Presidencia rusa, 9 de octubre de 2026

El día 9 de octubre un desesperado Donald Trump -que no había extendido como gesto cordial y diplomático una felicitación por el cumpleaños de su homólogo ruso el 7 de octubre- llamó al Kremlin y entabló un acuerdo para nada modesto: habilitó la venta de petróleo y diésel rusos, mismo que había vetado apenas en septiembre con aranceles del 100% a quien comerciara con Moscú.

De esta forma:

…acordaron que Rusia suministrará inmediatamente más de 300.000 toneladas de combustible diésel a los mercados estadounidense y mundial. Según detalló, Moscú entregará otras 500.000 toneladas durante el mes de noviembre y un millón de toneladas adicionales inmediatamente después, así como otros tres millones de toneladas en un corto período de tiempo, dependiendo del estado de las refinerías rusas.

La noticia cayó mal en Kiev y en Europa e incluso congeló la conversación que mantenían una comitiva ucraniana con Kushner y Witkoff en Miami, terminándola un día antes de lo previsto.

La Europa desconcertada empezó a tener comunicaciones con Zelensky para mostrar de nuevo el apoyo a esta demencial apuesta por la guerra en donde Ucrania pone los muertos y los europeos endeudan a los ucranianos que quedan vivos.

Sin embargo, los vaivenes del presidente estadounidense no son nuevos y mucho menos en lo que tiene que ver con suministro energético. Una breve cronología lo confirma: 1) tras el inicio de la guerra contra Irán el 28 de febrero de este año, Trump se vio obligado el 5 de marzo a dar una licencia temporal para que India comprara petróleo a Rusia; 2) el 12 de marzo se emitió otra licencia temporal por parte del Departamento del Tesoro estadounidense por treinta días para venta de crudo ruso, que estaba sancionado; 3) el 18 de septiembre, Donald Trump firma la Lindsey O. Graham Sanctioning Russia and Iran Act of 2026, que le daba el poder de imponer aranceles de hasta 100% a los 5 mayores compradores de petróleo y gas rusos (principalmente China e India); 4) finalmente este 9 de septiembre suspendió Trump esa ley exhibida con toda la parafernalia propia del siniestro gobierno Trump, por parte del senador Richard Blumenthal,  quien dijo: “Vladimir Putin, te tenemos fichado, tu economía se tambalea” … amenazó a China e India y hoy, Trump da las gracias al presidente Putin por salvarle el trasero en vísperas de elecciones.

Y así, como un Déjà vu, Yuri Ushakov volvió a decir las mismas palabras del año anterior: ninguno de los dos quería colgar. Y bueno esta vez colgaron a Zelensky y a la Unión Europea, la pregunta es: ¿cuándo volverá a dar otro bandazo Trump? ¿Cuándo volverá a ser amigo de von der Leyen, mentor de Zelensky y enemigo de Putin?

La Unión Europea, ridículo completo

Es sabido por ellos y por varios analistas esta cruda verdad: Trump no quiere a los europeos, a penas los soporta, siempre ha querido sacar las tropas de esa zona, siempre quiso salir de la OTAN, les puso en ridículo desde las primeras reuniones, les dijo que estaban muriendo las buenas costumbres con una Europa llena de migración desordenada y grupos LGBTI+Q por todo lado, hombres en competencias de mujeres y etc. etc. El propio J.D. Vance les dijo que había una caída moral de Europa y a eso se debía su crisis.

No siendo esto poco, Úrsula von der Leyen se comprometió en nombre de la UE a comprar 750.000 millones de dólares en energía a EE.UU. (gas natural licuado, petróleo y productos nucleares) hasta 2028. Además, se comprometió a realizar inversiones adicionales por 600.000 millones de dólares en Estados Unidos. Y a cambio, Estados Unidos fijó un arancel general del 15% sobre la mayoría de productos europeos, en lugar del 30%.

Y ahora, luego de tanto ir y venir, Estados Unidos le sigue comprando petróleo a Rusia, además de uranio y otros materiales que luego revende a Europa más caro. Ya los precios de gas están reventando al ciudadano común y mientras Trump viola las sanciones occidentales que pretenden asfixiar a Rusia, Europa tiene que pagar por tratos leoninos con EE.UU., invertir en la guerra en Ucrania y exprimir al poco Estado de Bienestar que les queda y del cual ya se ven revueltas nuevamente por vivienda, educación o empleo en Francia, España, Alemania, Portugal y Bélgica.

Este nuevo pacto comercial, que va hasta abril de 2027 ridiculiza a Europa, la pone en el lugar que le corresponde: el de una civilización – collage en decadencia. Europa anhela el regreso de los halcones demócratas para retornar a una presión unánime sobre Rusia y en franca escalada bélica como la llevaba ‘sleepy’ Biden. Esto no pasará. El nuevo rumbo estadounidense es Asia Oriental.

Rusia y sus socios, actores globales

Si bien esta venta es un golpe no sólo económico sino reputacional a favor del presidente Putin y Rusia, también deja abiertos otros aspectos no menos relevantes.

Por un lado, China mira con celo cualquier acercamiento entre Rusia y USA en este baile de tres potencias globales. Los chinos son los principales socios comerciales de los rusos y muy seguramente de mantenerse la restricción al diésel ruso, chinos e indios lo comprarían. Entonces, ¿qué ganó y condicionó Vladímir Putin en la llamada con Trump? Los rusos tienen acuerdos comerciales y han aprendido a maniobrar en medio de más de treinta mil sanciones así que este trato fue un guiño a Trump ante su SOS.

Es claro que no le cae mal esto a Rusia que ahora puede poner un precio no por debajo de los costos -de haberlo tenido que vender con restricciones por sanciones- pero quien marcó el teléfono fue Trump no Putin.

Por otro lado, Irán no creo que esté cómodo con esto. Con claridad Trump quiere no sólo estar bien con los precios y abastecimiento de combustible en su país, sino estar lo suficientemente seguro de que se mantiene un flujo nada modesto de diésel en el mercado mundial para atacar a Irán sin problemas o no tantos. Por cierto, hay que ser una potencia para decir sin duda alguna: ‘cuente señor Trump con tres millones de toneladas de diésel’. Sin lastimar su consumo interno, lo hace Rusia.

Además, la ruta por el Ártico plantea una alternativa a los cierres de Ormuz y Bab el-Mandeb que derivan de las resistencias al imperio y al sionismo por parte de Irán y Yemen. Lo que implica que como de costumbre EE.UU. celebra comerciar por Alaska con Rusia.

De tal suerte que, si Irán lleva a su manera una presión mediante la diplomacia y el cierre estratégico del flujo de petróleo, fertilizantes y mercancías con lo cual busca desgastar a los estadounidenses y una salida de la guerra en sus términos, el guiño del Kremlin a Trump no le favorece. Fortalece a su enemigo, quien gana tiempo y sin desesperar puede atacarlo de mejor manera. No implica una derrota de Irán, implica un cambio en los cálculos de presión, si en abril se extiende el plazo y si Trump decide atacar antes.

Finalmente, hay un socio que los propios rusos lo señalan como valioso. Cuba. La Isla, país que apoyó a millones de personas en el mundo de diversas formas y cuando sucedió en 1986 la catástrofe de Chernóbil en la URSS hace cuarenta años, en pleno Periodo Especial, Cuba recibió a 26 mil niños de Rusia, Bielorrusia, Moldavia y Ucrania para darles tratamiento y los adoptó como hijos propios. Esa Cuba amiga incondicional y solidaria no recibe petróleo desde hace un año largo y en septiembre la Guardia Costera de EE.UU. devolvió el buque Grace con combustible.

Sobre Cuba se teje un genocidio. No le llega combustibles ni mercancías. ¿Se habrá acordado el presidente Putin de la Isla, patria del más grande antiimperialista del siglo XX en todo occidente cuando negoció con Trump salvando el trasero a su enemigo, este republicano vetusto? Si Trump permitió liberar de sanciones el combustible para todo el mundo, ¿Ese ‘todo el mundo’ incluirá a Cuba?

Potencias: sin amigos y sin engaños

Es claro que cuando el asesor presidencial, Ushakov, señala que la conversación fue amable y llego a un punto de: ‘cuelga tú, ¡no!, ¡cuelga tú!’ entre los dos mandatarios, sólo desea crear una sobrecarga de cortisol en la UE y los ucronazis y seguro logró tal efecto. Esto no significa que crean que están tratando con la esperanza de una amistad. Por el contrario, sólo un pragmatismo puro y duro tiene las tripas para llegar a estos acuerdos.

Qué pasaría si el presidente Putin le dice a Trump: no te daré un gramo de diésel. No lo sabremos, pero seguro ofende a este tarado mental y lo pone del lado de Europa y Ucrania.

Es el mismo hombre que respaldó a Marco Rubio, su secretario de Estado, cuando hace unos meses celebraba los bombardeos sobre colegios de infantes en Rusia señalando que era válida la máxima presión. Es el mismo hombre que autoriza la entrega de datos de la CIA y el Pentágono a los ucronazis para atacar las mismas refinerías que condena que Zelensky ataque.

Esto también es claro, como nota al pie. El propio neonazi Volodómir Zelensky, presidente ilegítimo de Ucrania hace dos años y asesino de su pueblo, tiene razón al criticar la acción de Trump y hasta de tildarlo de débil. “La paz nunca llega gracias a la debilidad”, señaló. Trump salió a decir que era ya necesario cambiar de presidente por alguien que deseara negociar, que Zelensky perdió más de un millón de ciudadanos y 30% del territorio.

Y lo que diga la UE al respecto tiene su parte de verdad, así como de ingenuidad, como señaló el presidente eslovaco Robert Fico. Pero nadie está seguro con lo que se pacte con Trump ni con ningún gringo. Nunca han mantenido la palabra. Quizá la excepción es Kennedy en la crisis de los misiles.

Siempre los más pequeños saldrán lastimados en los acuerdos entre potencias, pero no aprenden no leen la historia. Le pasó a Cuba en 1962 en la crisis de los misiles. Le pasó a Libia, cuando decidió no tener armas nucleares y europeos y estadounidenses acordaron robarla. Europa todavía era algo fuerte. Hay más ejemplos.

Lo clave es que en este intempestivo acuerdo hay más de enemistad que de amistad. EE.UU. no desea salvar ni ayudar a Rusia. No le interesa la paz, se limpió el trasero con el acuerdo del Anchorage, sólo vela por su bienestar, el de su élite. Por su parte Putin sabe que le desean muerto, que, durante una llamada en 2025, mientras hablaba con Trump caían drones en una de sus residencias.

La diferencia sustancial radica en que Putin juega a largo aliento, tiene calculadas las contingencias. No fue la venta de ese diésel lo que le interesaba, pero no sabemos bien todavía qué. Mientras, Trump lleva una política de mentiras apalancada en el poder de los medios y el peso de la información salida de la boca del presidente de una potencia, con la cual improvisa, salva, ataja, corrige, omite y salta a otra cosa.

Lo cierto es que por ahora -y sin saber cómo despertará mañana, pensando o deseando el frustrado candidato auto propuesto a Nobel de paz- felizmente al terminar la llamada, los presidentes, además de colgar sus teléfonos, colgaron a Zelensky y a la Unión Europea.

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Afinal Zelensky já não conta para a paz com a Rússia?

Miguel Baumgartner avisa que Trump fragiliza Zelensky para travar a subida dos combustíveis nos EUA ao negociar com a Rússia. Aponta também o alastramento da guerra à Arábia Saudita.

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17h. Zelensky diz desconhecer trégua anunciada por Trump

O Presidente ucraniano diz que desconhece o cessar-fogo energético com a Rússia anunciado por Trump, mas reafirma estar pronto a aceitá-lo desde que Moscovo faça o mesmo.

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00h. Trump diz que é hora de a Ucrânia ter novo presidente

Trump sugere que será mais fácil chegar a acordo para pôr fim à guerra, se houver uma mudança na liderança ucraniana. Ainda, FC Porto bateu hoje o Marítimo por 2-1, no Funchal, na oitava jornada.

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Whisky to be sent into space to accelerate aging

Whisky will be sent into space for the first time as part of an experiment to measure how the spirit ages in an environment beyond Earth’s atmosphere. Engineers in Scotland and Japan plan to launch Scotch on a rocket in 2028, sending a satellite containing samples of whisky and its key ingredients on a five-year […]

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Montenegro para Nobel da Paz

VTM

Depois de no pretérito ano de 2025, a laureada ter sido Maria Corina Machado, com fundamento no reconhecimento pelo seu trabalho incansável na promoção dos direitos democráticos do povo da Venezuela e pela luta por uma transição justa e pacífica da ditadura para a democracia, este ano temos de adicionar o nosso Primeiro-Ministro à ‘shortlist’ de prováveis vencedores.

Neste Jardim à beira-mar plantado parece ter-se encerrado a fronteira entre governar um país e gerir um balneário, tal afirmação facilmente se sustenta na enviesada definição de urgência atribuída ao arrufo entre Cristiano e Jesus, que obrigou Luís Montenegro a realizar diversas chamadas telefónicas, designadamente para Cristiano, Jesus e Proença, na tentativa de moderar o conflito entre dois egos, que, certamente, tornam os intervenientes mais inflexíveis que muitos líderes mundiais.

Este papel intrusivo do Estado na lide da seleção nacional de futebol materializa-se numa tremenda inversão de prioridades, sendo atribuída superior relevância à prática desportiva em detrimento dos 664 horários que continuam sem professor ou do consecutivo aumento dos preços dos combustíveis que vem sufocando os portugueses.

Mas a culpa também é nossa e, sobretudo, da nossa conivência, que vem deixando que o tempo político se afaste do que é realmente pertinente para o nosso quotidiano e se esgote em reflexões a respeito de quantos minutos deve jogar Cristiano.

Neste pressuposto, talvez se mostrasse relevante aplicar a prodigiosa diplomacia do PM para zonas de conflito internacional. Ora, se um mero telefonema logra apaziguar os egos estratosféricos de Jesus e Cristiano, não se entende como ainda não se encontra o nosso PM a mediar o conflito do Médio Oriente, de Kiev ou até do Sudão.

Com o curriculum diplomático moldado a telefonemas de balneário, o nosso Chefe de Governo antevê-se mais que qualificado para contactar diretamente com os líderes em rota de colisão e ensinar-lhes como se resolvem guerras, por muito extremadas que as posições de cada lado se apresentem.

Perante o relatado, apesar de já se identificarem favoritos ao Prémio Nobel da Paz, como são exemplo Volodymyr Zelensky (pela resistência na Ucrânia), Yulia Navalnaya (pela luta da oposição russa contra o regime) e as Salas de Resposta de Emergência do Sudão (pela coragem dos voluntários a salvar vidas no terreno), a verdade é que nenhuma dessas candidaturas demonstrou a versatilidade de Montenegro, tendo agora o júri norueguês de ponderar em contrarrelógio os excecionais méritos do nosso Primeiro-Ministro.

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Trump denials can’t hide billions in U.S. weapons sent to Ukraine

Not only is Europe not ‘paying for it,’ it’s enough total support — including target intelligence for deep strikes into Russia — to keep escalating the conflict.

By Jennifer KAVANAGH

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Trying to pin the blame for the depletion of U.S. military stockpiles on something other than the war in Iran, President Donald Trump fell back on a usual scapegoat last week: Ukraine. “The Biden administration gave far more munitions away to Ukraine, at no cost to them whatsoever, than we have used in Iran,” Trump wrote on Truth Social.

This is a familiar refrain. Trump loves to remind his audience that because of him, Americans are “not spending on Ukraine anymore” and instead, Europe is footing the bill. In truth, most people in the United States don’t think about Ukraine much these days. But since Trump himself brought it up, it’s worth asking: What exactly is going on with U.S. military support to Ukraine?

The answer might surprise you. Despite Trump’s rhetoric, the United States remains deeply embroiled in Ukraine’s ongoing conflict with Russia in ways that create national security risks and run counter to Trump’s own foreign policy goals.

It is true that Trump has reduced U.S. support to Ukraine compared to its high mark under his predecessor, Joe Biden. First, his administration has stopped the use of Presidential Drawdown Authority to transfer weapons from U.S. stocks directly to Ukraine. The Biden administration used this mechanism to give Ukraine almost $35 billion in weapons free of charge. Second, the Trump administration has not requested additional funds for the Ukraine Security Assistance Initiative (USAI), which uses U.S. financing to purchase new weapons for Ukraine.

But Trump has not cut off all assistance to Ukraine. Several important channels remain. First, there are about $13 billion in outstanding USAI contracts as of June 2026, down from $20 billion in January 2025. These contracts, signed by Biden and now implemented by Trump, will procure weapons for Ukraine through about 2028. Weapons in the pipeline include longer-lead time systems like NASAMs, Patriot missiles and components (Ukraine is reportedly receiving at 10-20 PAC-3s per month under these contracts), counter-drone systems, artillery rockets, and ammunition.

These continuing deliveries are not new awards, but they are still taxpayer-funded military aid to Ukraine that will add up to about $20 billion in aid over the 4 years of Trump’s term. Weapons produced under these contracts come off overburdened U.S. production lines. This has a high opportunity cost given the limits of U.S. defense industrial capacity. Without obligations to Ukraine, industrial resources could shift to different weapons or systems that the United States needs more.

If the Trump administration were serious about ending U.S. spending on the Ukraine war, it could still recoup these funds and reallocate the money to support U.S. defense production needs. It has instead allowed the aid to continue.

There has also been some new funding approved since Biden left office. Congress included about $800 million of USAI funding in the 2026 and 2027 NDAAs. We can expect more in future bills as well.

And the State Department has continued to send military aid of its own. A portion of this aid goes through the Ukraine’s Ministry of Interior, including drones, armored vehicles, guns, grenade launchers, and similar equipment. Since this equipment ends up with Ukraine’s National Guard and border police it is often counted as non-military and intended for things like counterdrug operations, but today these personnel serve as combat units.

The State Department has also approved $3 billion of new arms sales to Ukraine in 2025 and 2026 that will be at least partially funded from foreign military financing (FMF), which means U.S. dollars supporting foreign government purchases of U.S. weapons. Some of these funds may come from money allocated but not spent under President Biden, but much of the funding will be new, coming from the State Department’s budget.

The bottom line is that U.S. weapons transfers to Ukraine continue under Trump, amounting to, on average, as much at $5 billion per year. But this is no longer the most important, or expensive, type of support that the United States gives to Ukraine.

For example, the United States gives Ukraine real-time targeting information, including on the movement of Russian troops and the location of key command centers. This information has been important to Ukraine’s mid-range strike campaign on Russian logistics as well as its deep strikes against military and energy targets inside of Russia. In addition, U.S. reconnaissance and surveillance assets in countries on the NATO border (including routine E-3 flights) are integrated with Ukraine’s air defense network, improving the accuracy and speed of Ukraine’s response.

Beyond intelligence, the United States also provides logistical and maintenance support, including forward and remote assistance to repair American-made equipment, necessary spare parts to keep older systems running, and training. It also facilitates the expensive transfer of European purchases of U.S. weapons.

The cost of the intelligence, logistics, and other operational support the United States provides to Ukraine does not show up anywhere as an itemized bill, even as U.S. assistance increases. But we can use available public information to draw some conclusions about the expenses incurred.

The 2024 defense supplemental bill, for instance, allocated about $15 billion to “military training, intelligence sharing, increased presence, and other support activities.” In theory, these funds are intended to cover activities conducted in support of Ukraine that would not occur if the United States remained uninvolved in that conflict. Some portion of this money will go to the salaries of military personnel who would be paid no matter where they work.

Since about a third of each military service’s budget is personnel costs, we could estimate the cost of extra activities conducted for Ukraine, excluding baseline manpower, at about $10 billion over the course of a year or so. If Trump has truly expanded intelligence sharing with Ukraine, this price tag may have increased over time.

The money included in the bill is likely only a portion of the actual burden the U.S. military and intelligence community have shouldered to support Ukraine’s war. Many intelligence activities, like tasking and analyzing satellite data and collecting signals intelligence, might be covered in classified national security budgets. Starting in 2023, in fact, the classified intelligence budget increased by 10%, a large jump over the 2022 total. The increase was justified by intelligence community leaders as resulting from shifts in the national security landscape, including especially concern about China’s rise and spillover from conflict in Ukraine. Since the total increase in funding was about $10 billion, we can guess that Ukraine-related expenditures might amount to $3-$5 billion per year, or about one-third to one-half of the total increase.

All told, then, U.S. taxpayers are still spending roughly $20 billion per year on Ukraine. Today, assistance to Ukraine comes primarily in the form of direct operational support, not weapons. But the shift in type of aid increases the risk of U.S. support to Ukraine to average Americans.

First, assisting Ukraine in striking energy targets inside of Russia has a perverse effect on the Trump administration’s efforts to keep gas prices low. As Secretary of the Treasury Scott Bessent acknowledged, Ukraine’s strikes inside Russia push global oil prices up, imposing higher costs of living on Americans.

Second, U.S. intelligence support deepens U.S. involvement in Ukraine’s war, making it an all-but-direct combatant. Russian assistance to Iran, both in terms of weapons and intelligence sharing, is a reaction to the comparable U.S. role in Ukraine, and it leaves U.S. servicemembers in the Middle East and elsewhere less safe. Growing U.S. participation in Ukraine also increases the risk that miscalculation leads to a direct U.S.-Russia confrontation, a nightmarish possibility given the degraded state of U.S. military readiness.

Trump promised to end the war in Ukraine in 24 hours. He has instead deepened U.S. entanglement in ways that create real risks and new fiscal costs for the United States. American interests would be best served if the United States were to walk away entirely, but if Trump instead opts for the status quo, he should at least be honest about it.

Original article: responsiblestatecraft.org

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